<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress.com" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>marseillaise &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
	<link>http://wordpress.com/tag/marseillaise/</link>
	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "marseillaise"</description>
	<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 16:15:08 +0000</pubDate>

	<generator>http://wordpress.com/tags/</generator>
	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[Présidence du Sénat : le grand bluff de Jean-Claude Gaudin]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=350</link>
<pubDate>Tue, 30 Sep 2008 16:14:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/09/30/presidence-du-senat-le-grand-bluff-de-jean-claude-gaudin/</guid>
<description><![CDATA[Demain, nous connaîtrons le nom du successeur de Christian Poncelet à la présidence du Sénat. Sa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://marseilleunautreregard.files.wordpress.com/2008/09/gaudin.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-351" style="border:1px solid black;margin:12px;" title="gaudin" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/09/gaudin.jpg" alt="" width="306" height="196" /></a><strong>Demain, nous connaîtrons le nom du successeur de Christian Poncelet à la présidence du Sénat.</strong> Sauf immense surprise, puisque l’UMP, parti éternellement majoritaire à la Haute assemblée, a déjà élu son candidat, Gérard Larcher montera au "plateau". Ce dernier ayant défait la semaine dernière l’ancien premier ministre Raffarin, lui aussi candidat lors de primaires internes au parti sarkozyste.</p>
<p>La fonction est loin d’être honorifique, la constitution place même le président de la chambre haute au deuxième rang de l’Etat. Plus encore, c’est lui qui doit assurer les fonctions suprêmes « en cas de vacance de la présidence de la République pour quelque cause que ce soit, ou d'empêchement constaté par le Conseil constitutionnel saisi par le Gouvernement et statuant à la majorité absolue de ses membres » (Art. 7).</p>
<p>A Marseille, cette élection sur fond de moquette épaisse a agité le marigot politico-médiatique local. Émotions, rebondissements et suspense furent au programme. Il ne s’agissait pourtant pas d’un nouveau concept d’émission dont France Télévision raffole, mais de l’éventuelle, (im)probable, (im)possible, putative… candidature de son édile, Jean-Claude Gaudin.  Saga estivale, savamment nourrie durant la campagne des sénatoriales.</p>
<p>Au lever de rideau, un seul homme sur l’estrade, avec l’ambition ultime d’alpaguer les hautes sphères politiques en guise de remerciements pour service rendu à la nation. Mais la vie politique est souvent cruelle, elle a la mémoire courte et les comportements injustes. La trahison fait souvent règle. Celui qui, pendant des décennies, avait présidé aux choix subtils et périlleux des investitures de son parti, fut lâché avant même de faire campagne. Il n'y a pas de pires ennemis que ceux qui vous sont redevables non ? Machiavel, Platon, Hobbes, Kant et Bodin en ont écrit de lourdes pages, si sèches, si réelles. Des références pour les étudiants en sc-po.</p>
<p>Bref, n’atteint pas la présidence qui veut, entrer dans l'histoire institutionnelle est une rude violence. Voir inscrire son nom en lettres d'or sur les murs de la République n'a pas de prix. Il tient d'une précise alchimie, celle de la conjonction du temps, des lieux et des personnes.</p>
<p>Ainsi, au terme d’un suspense que seul le protagoniste avait alimenté, à coup de petites informations quotidiennes reprises avec une déférence non feinte par <em>La Provence</em>, Jean-Claude Gaudin a préféré jeter l’éponge devant la rude réalité : peu, très peu de soutiens.</p>
<p><strong>La fin d'un rêve</strong><br />
Réaliste, cette décision fut bien inspirée au regard des résultats de la primaire. Alors que les couloirs du Palais du Luxembourg bruissaient des chuchotements d’une bataille serrée entre les trois prétendants au « plateau » (Gérard Larcher, Jean-Pierre Raffarin et Philippe Marini), le scrutin fut sans appel. Elu dès le premier tour, avec 78 voix contre 56 pour Raffarin et 17 pour l’outsider Marini, Gérard Larcher peut afficher le sourire des jours triomphants. Bon gré mal gré, les sénateurs ont félicité le vainqueur. Et Jean-Claude Gaudin, fort prudent quant au soutien de son camarade centriste Raffarin, s’est plié aux convenances, avec un sens indéniable de la rhétorique : « Au moins, c’est clair ! ».</p>
<p>Il va sans dire que les collègues du vice-président du Sénat n’ont jamais pris très au sérieux ses atermoiements, ni même sa candidature. L’homme est usé et sa victoire à l’arraché aux dernières municipales a encore plus écorné son blason. Ses petites ou grandes combines électorales ont abouti à l'élection du socialiste Eugène Caselli à la Communauté urbaine de Marseille, là où il avait pourtant une forte majorité sur le papier. Les sénatoriales où sa liste décroche 3 sièges seulement pour 5 à son redoutable concurrent socialiste, Jean-Noël Guérini, a fini d’achever ses derniers soutiens fidèles du Palais du Luxembourg.</p>
<p>Certes le vieux loup a su donner le change. A chaque occasion, il transforme avec un art consommé, pour la galerie médiatique, ses échecs en succès mais, de Paris à Marseille, personne n’est vraiment dupe. Les sourires deviennent plus cireux et l’on compte les derniers spasmes de l’animal politique qu’il est indubitablement. Personne sauf son Journal, <em>La Provence</em> qui, au fil des colonnes du quotidien régional, continue à maintenir l’aura comme le faisait, en son temps, <em>Le Provençal</em> pour Gaston Defferre. L'oxygénation par l'encre...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Marseille est le nouvel écrin européen de la culture, aubaine ou danger budgétaire ?]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=315</link>
<pubDate>Tue, 23 Sep 2008 13:51:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/09/23/marseille-est-le-nouvel-ecrin-europeen-de-la-culture-aubaine-ou-danger-budgetaire/</guid>
<description><![CDATA[Au terme d’un suspens insoutenable, le verdict est finalement tombé : Marseille sera, en 2013, la]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://marseilleunautreregard.files.wordpress.com/2008/09/marseille-provence-2013.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-316" style="border:1px solid black;margin:12px;" title="marseille-provence-2013" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/09/marseille-provence-2013.jpg" alt="" width="280" height="278" /></a><strong>Au terme d’un suspens insoutenable, le verdict est finalement tombé : Marseille sera, en 2013, la Capitale européenne de la Culture avec la ville de Kosice, en Slovaquie.</strong> Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, cette décision, prise à l’unanimité par le jury au détriment des trois autres villes en lice (Lyon, Bordeaux et Toulouse), a immédiatement laissé place à une déferlante d’enthousiasme et de joie, de la part de tous les acteurs politiques, économiques et culturels.</p>
<p>Ce succès n’est pas le fruit du hasard, tant le dossier marseillais était, selon les experts, bien ficelé. La cité phocéenne n’a pas de raison de bouder son plaisir et l’exaltation est de mise, la fête étant à la hauteur de l’événement. Pourtant, la deuxième ville de l’Hexagone, reste une cité pauvre, « souffrant d’un déficit d’image et d’un retard structurel important », comme le souligne Jacques Pfister, Président de l’Association Marseille-Provence 2013.</p>
<p>Au-delà des retombées culturelles insufflées par la dimension euro-méditerranéenne du projet, une question, nettement moins médiatique, se pose : celle du budget nécessaire à la consolidation du paysage culturel et, in fine, du niveau d’implication financière des collectivités locales en vue d’asseoir la réputation du « pays de Marcel Pagnol ».<!--more--></p>
<p><strong>Les prétentions marseillaises avec, en ligne de mire, le succès lillois</strong><br />
Le label « Capitale européenne de la culture » a été crée en 1985 par Mélina Mercouri, alors Ministre grecque de la Culture. A l’origine, son initiative est motivée par une volonté ambitieuse de valorisation des richesses, de rapprochement des peuples afin de renforcer le sentiment de citoyenneté européenne. Plusieurs villes françaises ont déjà eu le privilège de soulever le trophée : Paris en 1989, Avignon en 2000 et Lille en 2004.</p>
<p>De ces trois expériences passées, celle qui retient le plus l’attention est sans conteste Lille, qui fait figure d’exemple à suivre de par son impressionnant palmarès. Avec un budget initial de 74 millions d’euros et un montant de recettes estimé à 72 millions d’euros, le succès économique lié à l’obtention du titre de « Capitale culturelle européenne » a de quoi faire tourner la tête. A cette performance, la maire socialiste Martine Aubry ne manque pas de vanter la réussite populaire et médiatique sans précédent  de cette nomination temporaire dans « la cour des grands » : 2500 manifestations se sont déroulées tout au long de l’année, la fréquentation touristique a explosé, l’image de la ville s’est améliorée grâce à la diffusion de près de 2000 reportages audiovisuels, 6500 articles dans la presse française et plus d'un millier dans la presse étrangère.</p>
<p>A Marseille, le budget prévu devrait peser près de 100 millions d’euros et nos savants économistes misent sur un retour sur investissement supérieur à six. Son titre en poche, Marseille peut d’ores et déjà afficher le sourire des grands jours et laisser sa défaite lors de la Coupe de l’America au rang des mauvais souvenirs.</p>
<p>Cependant, derrière ces chiffres officiels, se dessine une réalité bien plus préoccupante : Marseille a-t-elle vraiment les moyens de ses ambitions ? Il ne faut pas se leurrer, la préparation et la mise en place de 74 projets d’expositions, de spectacles, de commandes artistiques, de colloques et d’ateliers représentent un coût faramineux, nécessitant un sur-investissement financier de Marseille, de sa Communauté urbaine, des inter-communalités partenaires, mais surtout, des riches collectivités que sont la Région et le Département. Un tel constat nourrit donc un certain nombre de doutes quant à la capacité d'investissement d'une des villes les plus endettées de France.</p>
<p><strong>Les dessous d’une nomination</strong><br />
Dès l’annonce des résultats, après les félicitations et les encouragements, les rumeurs en coulisse ont rapidement fusé, entachant quelque peu la fiesta spontanément organisée à la Friche de la Belle de Mai.</p>
<p>D’abord, face aux 98 millions d’euros promis par la Municipalité pour mener à bien son projet, les 60 millions d’euros portés aux budgets des concurrentes Lyon et Bordeaux font pâle figure. Le directeur artistique du projet Lyon 2013 explique cette inégalité par le fait que Lyon est déjà confortablement dotée en termes d’infrastructures culturelles. « Nous n’allions tout de même pas faire semblant d’être pauvres » ironise-t-il, un brin suffisant.</p>
<p>Ensuite, l’engagement personnel du maire UMP Jean-Claude Gaudin dans le projet et, l’engouement non dissimulé du Président Nicolas Sarkozy pour les Ateliers de l’Euroméditerranée ont fait couler beaucoup d’encre, quant à l’éventualité d’un coup de main politique pour l’emporter.</p>
<p>En dépit d’une amitié affichée entre les deux hommes politiques, d'ailleurs très exagérée, le maire s’est défendu de l’existence d’un quelconque appui étatique, affirmation confortée par les promesses d’objectivité et de neutralité du jury. « Notre jury était indépendant et n’a subi aucune pression d’aucune sorte de la part des officiels français. Beaucoup moins que d’habitude » répond Sir Robert Scott. Le débat est clos, les suspicions balayées et les susceptibilités apaisées… Au demeurant, il ne fait aucun doute que la belle unanimité des responsables politiques locaux, tous partis confondus, à aider au succès que l'on sait. Plus avant, l'omniprésence des présidents Guérini (département) et Vauzelle (région) a sécurisé le bouclage financier du dossier, du moins pour l'heure et sur le papier...</p>
<p><strong>Un financement encore incertain</strong><br />
Enfin, la question qui est sur toutes les lèvres est celle des aides au financement prévues dans le dossier de candidature de Marseille. Personne n’est dupe : il semble difficile de reproduire le modèle lillois de 2004 avec ses 140 millions d’euros mis sur la table, dont 12 millions de fonds privés.</p>
<p>A Marseille, les caisses sont loin d’être pleines. L’Etat et l’Europe ne consentent à participer qu’à hauteur de 14 770 000 euros ; autant dire, que sur un budget total d’environ 100 millions d’euros, cela risque d’être un peu léger… Cruel paradoxe quand on sait que la Ministre de la Culture, lors de l’annonce des résultats, qualifiait les Ateliers de l’Euroméditerranée de « projet de l’Etat ».</p>
<p>Dans le label « Capitale européenne de la culture » sommeille donc un cadeau, qui peut s’avérer empoisonné avec des retombées économiques et médiatiques relatives. Marseille devra donc manipuler les fonds publics et privés avec une extrême précaution, comme le laisse entendre l’audit commandé par sa Communauté urbaine, indiquant que « la capacité d’endettement de la ville sera de 14 ans en 2014, si l’ensemble des dépenses d’investissement sont ramenées au niveau de 2009 ».</p>
<p>Parce-que le titre de Capitale européenne de la culture peut se révéler un redoutable piège et surtout, parce-qu’elle est attendue au tournant, Marseille devra amorcer son virage budgétaire avec vigilance et ce, pour ne pas tomber dans les profondeurs des « oubliées de la Culture », à l’image de Luxembourg et Sibiu (Roumanie) en 2007.</p>
<p>Mener à bien une multitude de projets artistiques est une intention des plus louables mais l’impact sur les habitants doit être mesurable ; triste exemple que celui de Barcelone, qualifiée de « capitale de la culture qui ne sert à rien » en raison de l’opacité des sommes budgétaires allouées à l’événement en son temps.</p>
<p>Loin de nous l’idée d’être des oiseaux de mauvaise augure, nous participons du bonheur collectif et considérons cet événement comme une chance pour Marseille et le département des Bouches-du-Rhône. Néanmoins, partant du postulat selon lequel la raison est le fondement même de la réussite, Marseille ne tirera son épingle du jeu que si la ville montre son plus beau visage : celui de l’union et de la cohésion entre les différentes entités territoriales partenaires, doublées d’une transparence et d’une rigueur budgétaire à toute épreuve.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Une réserve de paradis]]></title>
<link>http://comment7.wordpress.com/?p=158</link>
<pubDate>Wed, 16 Jul 2008 21:57:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>comment7</dc:creator>
<guid>http://comment7.nl.wordpress.com/2008/07/16/158/</guid>
<description><![CDATA[
« Sioux in Paradise », Johan Muyle, Bozar, 12.06 &gt; 21.09.2008

 
 
 
 
 
 
 
Réjouis]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--></p>
<p class="MsoNormal"><strong>« Sioux in Paradise », <a href="http://www.hainaut.be/culture/artsplastiques/animations/medias/Cahier_introductif_Johan_Muyle.pdf">Johan Muyle</a></strong><strong>, Bozar, 12.06 &#62; 21.09.2008</strong></p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://comment7.files.wordpress.com/2008/07/croquismuyle.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-159" src="http://comment7.wordpress.com/files/2008/07/croquismuyle.jpg?w=300" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal">Réjouissante exposition, courte, explosive. Elle déclenche l’allégresse, la gravité, le tremblement ému face à quelque chose qui ressemble bien aux éclairs de vérité (éclairs d’orages de chaleur). La pirouette du titre : les Sioux, nation indienne opprimée, exilée de son paradis, toujours fière. « See you », voyons-nous, à bientôt au paradis peuvent se lancer les forces antagonistes du monde qui, sur terre, ne font que jouer la comédie même si celle-ci déchire l’humanité. Ainsi, dans les salles « en cirque » que l’on atteint en descendant comme vers l’antichambre infernale, errent des squelettes revêtus des quelques attributs relatifs à ce qu’ils ont semé sur terre. Voici les restes de quelques tortionnaires, de quelques résistants (l’un et l’autre « clones moulés de l’artiste »). Ils sont robotisés pour l’éternité et circulent en hyper ralenti comme des auto-scooters lobotomisées. On peut nous aussi goûter à cette déambulation erratique et nuageuse en s’installant dans des chaises robotisées de la même manière. Au mur, sont fixées de petites installations qui ont quelque chose de grinçant et de comique, elles exhibent différentes visions de l’horreur (ou détournent, "terrorisent" des clichés de "bonheur"). Ainsi, ces petits rideaux style « tabernacle » où s’inscrit en lettres d’or « the show must… », s’écartent sur la vidéo de la pendaison de S. Hussein. Ou, derrière une tasse où se dresse une effigie de Baudouin 1er, voici Che Guevara stigmatisant le colonialisme impérialiste belge. L’installation, qui tient du coucou tyrolien, « ceci n’est pas une pipe », exhibe la bouffarde du Sous-Commandant Marcos que l’on voit cagoulé en interview ; « Singin’in the rain » est éclaboussé par des fontaines de sang; au karaoké « marseillaise », vous pouvez chanter au micro les immondes paroles de cet hymne national guerrier, intolérant, sarkoziste avant l’heure, en ricanant mal à l’aise sur les images patriotiques et militaires d’un défenseur de la terre. Sous le côté drôle, les niveaux de lecture sont multiples, complexes et corrosifs. Et qu’il est bon de voir « attaqué » de la sorte « notre grand roi catholique » que, selon la presse à l’époque, « tous les belges ont pleuré ! Cet univers fabuleux qui réveille la conscience est sorti de l’imagination de Johan Muyle, bien sûr, mais s’est d’abord exprimé dans ses carnets de croquis. La richesse de cette expo (petite) accentue la vacuité de l’autre grande et voisine « It’s not only rock… ».</p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://comment7.files.wordpress.com/2008/07/muyle3.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-160" src="http://comment7.wordpress.com/files/2008/07/muyle3.jpg?w=300" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"> </p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://comment7.files.wordpress.com/2008/07/muyle2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-161" src="http://comment7.wordpress.com/files/2008/07/muyle2.jpg?w=300" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p><!--EndFragment--></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Fête nationale française.]]></title>
<link>http://rannemarie.wordpress.com/?p=421</link>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2008 13:03:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>raannemari</dc:creator>
<guid>http://rannemarie.nl.wordpress.com/2008/07/14/fete-nationale-francaise/</guid>
<description><![CDATA[http://www.dailymotion.com/video/x7gvb_gainsbourg-aux-armes-et-cetera
]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dailymotion.com/video/x7gvb_gainsbourg-aux-armes-et-cetera">http://www.dailymotion.com/video/x7gvb_gainsbourg-aux-armes-et-cetera</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Trahisons, surprises et cohabitation : la saga de la Communauté urbaine de Marseille]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=226</link>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 09:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/06/09/trahisons-surprises-et-cohabitation-la-saga-de-la-communaute-urbaine-de-marseille/</guid>
<description><![CDATA[
La politique c’est comme les saisons, ça ne s’arrête jamais. Chaque jour égrène son lot d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>[dailymotion id=x55nrm]</p>
<p><strong>La politique c’est comme les saisons, ça ne s’arrête jamais.</strong> Chaque jour égrène son lot d’informations plus ou moins importantes, anecdotiques ou essentielles. Pourtant, la torpeur du mois de mai a nettement ralenti le rythme de l’information et le pluvieux mois de juin qui s’ouvre ne change guère la donne. Pas grand chose à se mettre sous la dent. Nous en avons profité pour prendre du recul et nous recentrer : « celui qui disperse ses regards sur tout ne voit rien ou voit mal » disait Diderot. Moment de grâce où l’écume des choses prend un relief particulier, la sensation d’être maître de son temps.</p>
<p>Le Président Sarkozy semblait s’être résolu, lui aussi, à ralentir la frénésie de sa praxis politique. Il se recentrait, paraît-il, sur l’ordre « spirituel » de la fonction, se retaillait un costume plus traditionnel, pas moins humble mais plus distant. Même l’anniversaire de sa première année présidentielle, très contrastée, fut fêté en toute discrétion, dévissage dans les sondages oblige. Rien de passionnant…</p>
<p>Alors, peut-être est-il temps de revenir à ce qui a marqué l’histoire politique récente de Marseille. L’élection, contre toute attente, d’Eugène Caselli (PS) à la tête de la <a href="http://www.marseille-provence.com/" target="_blank">Communauté urbaine de Marseille</a> (MPM) et donc de l’étouffement politique et financier de <a href="http://www.jeanclaudegaudin.net/v2_jcg/" target="_blank">Jean-Claude Gaudin</a> (UMP), réélu pour un 3e mandat, maire de Marseille. Récit.</p>
<p>Après les dernières élections municipales le premier président de la troisième agglomération de France, Jean-Claude Gaudin, avait décidé de laisser sa place à un autre… Son ex-premier adjoint <a href="http://cap-avenir-13.org/blog/" target="_blank">Renaud Muselier</a> était alors naturellement désigné. Le deal avait été conclu pendant la campagne, « tu restes fidèle, tu fais campagne et je te donne l’agglomération » avait probablement lancé l’édile marseillais à l’éternel dauphin. C’était sans compter sur une règle d’or en politique : après moi le déluge ! Face à lui, Eugène Caselli, 61 ans, discret patron de la fédération du Parti socialiste et fidèle de <a href="http://www.jn-guerini.fr" target="_blank">Jean-Noël Guérini</a>, le président du puissant <a href="http://www.cg13.fr" target="_blank">Conseil général des Bouches-du-Rhône</a>.<!--more--></p>
<p><strong>Un ultime round électoral</strong><br />
« Ce n’est pas un héritage mais l’illustration d’une réelle confiance à l’issue de treize ans de loyauté » expliquait « Muso », le candidat naturel de la droite. Le vote à la présidence si convoitée de la CUM devait donc se dérouler comme l’ultime round électoral marseillais, c'était écrit, plié, assuré. Pourtant, quelques heures avant l’issue du scrutin, le candidat de gauche annonçait la couleur  « lorsque l’on est candidat, ce n’est pas pour faire de la figuration, c’est pour gagner. »</p>
<p>Depuis plusieurs semaines déjà, les rumeurs d’une candidature d’Eugène Caselli étaient au menu des discussions du marigot politique marseillais. Au détour d’un café, <a href="http://madrolle.over-blog.com/" target="_blank">Christophe Madrolle</a> (Modem), livrait quinze jour avant l’élection, son pronostic :  la possible victoire du patron de la <a href="http://www.ps13.fr/" target="_blank">fédération du parti socialiste</a>, même s’il était loin de pouvoir obtenir une majorité, du moins sur le papier. Les discrets coups de fil s’enchaînaient alors pour séduire les maires divers droite de la Communauté urbaine, tenter de les débaucher, de les rallier à la cause d’un homme de consensus en jouant sur la piètre image de Renaud Muselier dans son camp.</p>
<p>Toujours aussi sûr de lui et de son affaire, l’ancien secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, feignant de ne rien entendre à ces agitations n’a pas vraiment daigné faire campagne auprès des élus communautaires de la métropole marseillaise ; occupé qu’il était à choisir ses futurs collaborateurs et visiter les bureaux vides et sans ordinateurs du siège de MPM. Un conseiller communautaire, très proche de Jean-Claude Gaudin, confiait alors qu’il n’avait même pas été convié à une entrevue avec le Maire de sa commune. « Inadmissible » dira-t-il à la sortie de l’hémicycle en assommant son collègue UMP d’un cinglant « ça lui apprendra ».</p>
<p><strong>Le compte n’est pas bon</strong><br />
En ce Jeudi 17 avril 2008, la droite a le sourire et plaisante en entrant dans l’hémicycle de la Communauté urbaine. La séance est ouverte et le vote débute. C’est au tour de Jean-Claude Gaudin qui, d’un pas décidé et assuré, glisse son bulletin dans l’urne avec un grand sourire avant d’aller saluer d’une solide poignée de main celui qui est encore officiellement son dauphin pour quelques minutes, le candidat Renaud Muselier. Ce dernier, cherche régulièrement du regard sa famille, présente dans le public et observe la fin du vote avec impatience, tout comme les nombreux journalistes présents, entassés dans un coin.</p>
<p>Pourtant, certains de nos confrères avaient préféré la visite de la Ministre Valérie Pécresse à Marseille mais, alertés par la rumeur d’une improbable victoire de la gauche, elle-même alimentée par une dépêche de l'Afp, les voilà se pressant pour recoller à l’actualité. Heureuse inspiration.</p>
<p>Le dépouillement des 10 derniers bulletins de vote a donné lieu à l'un de ces moments historiques qu'offre quelque-fois le jeu politique. Le temps était suspendu, le silence de mort, chacun tentant de refaire ses comptes, qui dans sa tête qui, plus organisé, griffonnant des carrés sur une feuille de papier. Quelle que fût la méthode, lentement mais sûrement, Eugène Caselli gardait ses quelques voix d’avance. De droite à gauche de l’hémicycle, les maxillaires travaillaient, les regards se perdaient, s’intériorisaient et l’évidence inattendue s’imposait.</p>
<p>Le verdict démocratique tombait : 79 voix pour Caselli et 77 pour Muselier. Les trois secondes qui s’en suivirent furent d’une rare intensité. La droite cherchait encore d’impossible bulletins et la gauche n’arrivait pas à réaliser la victoire. Tous les élus se regardaient sans mot dire. Peu à peu, les applaudissements, d’abord timides, laissaient place à une standing ovation. On aura beau recompter, le vote fut sans appel. La droite n’a donc pas fait le plein de ses voix. Eugène Caselli est élu Président.</p>
<p>Abattu et livide, Renaud Muselier s’enfonce dans son fauteuil. Il prend conscience avec violence de l’arrêt brutal de sa carrière politique. Momentanément ? Digne, Eugène Caselli reçoit avec élégance les félicitations des uns et des autres, souriant mais sans ostentation, humble.</p>
<p>[dailymotion id=x56dz6]</p>
<p><strong>Discussions et accord de gouvernance</strong><br />
Le coup était si inattendu que l’organisation de la séance fut quelque peu chaotique. A la demande du socialiste François-Noël Bernardi, une suspension de séance fut accordée. A la reprise, la nouvelle opposition UMP semblait avoir fait ses comptes et organisait une bronca aux slogans de « votes à mains levées ! », « trahisons ! ». Caselli céda et, au deuxième dossier, sans majorité, se voyait contraint de suspendre, sine die, la séance. Certains de pouvoir bloquer l’institution les élus de droite hurlèrent alors à la « démission, démission ! ».</p>
<p>Rencontres, réunions, études des textes législatifs et du règlement intérieur de la CUM, analyses des constitutionnalistes, articles et contre-articles, on aura tout vu durant les jours qui ont suivi cette élection.</p>
<p>L’amorce d’une solution sera amenée par celui qui est désormais le candidat le plus sérieux à la succession de Jean-Claude Gaudin, le Maire des 9e et 10e arrondissements de Marseille, l’influent président de la commission de la Défense à l’Assemblée Nationale, <a href="http://www.guyteissier.com/" target="_blank">Guy Teissier</a>. Dans un texte de 4 pages, distribué lors d’une conférence de presse dans sa mairie de secteur, il propose les pistes concrètes d’une solution, sous la forme d’un contrat de mandature et d’une conférence de cohésion.</p>
<p>Le vendredi 24 mai, à l’issue d’une ultime réunion, l’UMP et le PS parviennent à un accord sur la gestion de la CUM. Cet accord porte sur la répartition des vice-présidences et des délégations ainsi que sur un texte commun pour la nouvelle mandature. 16 postes de vice-présidents sont attribués à la droite (Muselier aura la palme des vices-présidences, ultime laurier d'honneur à l'homme défait), quinze à la gauche et deux à des élus indépendants. Une sorte de cohabitation à la mode marseillaise.</p>
<p><strong>Un dauphin et des traîtres</strong><br />
Pour Renaud Muselier, il ne fait aucun doute qu’il a été trahi par les siens. Il se répand alors chez son ami Thierry Ardisson sur Canal +, se fend d’un entretien au vitriol dans Marseille l’Hebdo : « Ils m’ont fait payer cash d’avoir sauvé Marseille » interprète-t-il. « Il ne peut y avoir eu autant de votes pour notre adversaire socialiste sans une organisation concertée. Et on ne s’est pas gêné ensuite de tirer sur l’ambulance. Je n’oublierai rien… » lance-t-il écœuré.</p>
<p>A la chasse aux traîtres, Renaud Muselier désigne ensuite les responsables de sa défaite, celles et ceux qui "ont menti à leurs électeurs" et "volé treize ans de travail aux Marseillais et six ans d'ambitions pour eux" et d’ajouter, "pour en venir, par déduction, comme au jeu de Mastermind, à la conclusion qu'il m'avait manqué la voix de quatre à huit élus marseillais de notre majorité, et plutôt pas de mes proches." Sans citer Jean-Claude Gaudin, la cible est désormais claire pour lui. Plus question de fidélité à l’édile en place, il devra sa survie politique à une opposition interne à L’UMP, réactivant les forts clivages politiques entre les anciennes formations UDF et RPR. Cette déroute et ces trahisons sonnent néanmoins comme un échec personnel pour ce quadra de l’UMP locale.</p>
<p>De son côté, Jean-Claude Gaudin observe ce coup dur avec un certain recul, presque une satisfaction. En visite à Bruxelles pour soutenir la candidature de <a href="http://www.marseille-provence2013.fr/" target="_blank">Marseille comme capitale européenne de la culture</a> en 2013, le Maire de Marseille, loin des rives du Lacydon, accompagné de son secrétaire général, Jean-Claude Gondard, se serait laissé aller à critiquer l’attitude de Renaud Muselier pendant et après les élections municipales.</p>
<p>D’ailleurs, trois jours après l’élection municipale, un <a href="http://www.lepoint.fr/actualites-politique/marseille-histoire-d-un-miracle/917/0/230985" target="_blank">article du Point</a> avait particulièrement remonté les fidèles de Jean-Claude Gaudin, irrités de se voir voler une victoire si difficilement acquise. En privé, son directeur de cabinet, ami et stratège de toujours, Claude Bertrand, se frottant les mains, ne cachait pas sa joie d’avoir écarté pour un temps, l’héritier autoproclamé…<br />
<strong><br />
MPM : une coquille vide à reconstruire</strong><br />
Après moultes négociations, la gouvernance de la CUM, fondée sur un accord droite/gauche, est désormais assurée. La tâche sera dure pour Eugène Caselli qui devra faire preuve d’un sens aigu de la négociation, de la diplomatie pour faire naître concrètement ce qui fut jusqu’alors une coquille vide pilotée de l’Hôtel-de-ville de Marseille : MPM.</p>
<p>En ouvrant chacun des dossiers, le nouveau président prendra conscience de la nature même de l’institution créée par Jean-Claude Gaudin. MPM n'existe que pour financer le déficit abyssal de Marseille par les municipalités environnantes, plus riches en taxes professionnelles. C’est bien grâce à cela aussi qu’il a été élu.</p>
<p>Le fait est d'ailleurs souligné par le récent rapport d'observations de la Chambre régionale des comptes sur la gestion de MPM (2001-2006). Il sera à l’ordre du jour du prochain Conseil communautaire fin juin. Ce rapport évoque en effet des problèmes « d'engagements financiers » et de coût de collecte des déchets. Absentéisme, fini-parti sont notamment stigmatisés. « L'organisation du service de collecte sur le territoire de la ville de Marseille connaît un certain nombre de dysfonctionnements », résume la Chambre qui précise que certains agents « ont une moyenne de temps de travail de 3h30 par jour ».</p>
<p>Laissant Jean-Claude Gaudin se justifier de sa gestion à MPM, Renaud Muselier veut maintenant se consacrer à son mandat de député. Il pourrait aussi faire volte-face quant à son entrée dans un prochain gouvernement. il ne sera donc pas candidat aux prochaines sénatoriales laissant à son député suppléant, <a href="http://brunogilles.typepad.fr/" target="_blank">Bruno Gilles</a>, sa 3e place sur la liste UMP.</p>
<p>Ainsi, les cartes politiques ont été redistribuées à Marseille, avec son lot de surprises : l’incroyable campagne de Jean-Noël Guérini aux municipales et ses 49 élus au Conseil municipal (pour 51 à  J.-C. Gaudin), la victoire d’Eugène Caselli à la Communauté urbaine avec une majorité de droite et de centre-droit.</p>
<p>Il en ressort que la gauche possède désormais pratiquement tous les leviers du pouvoir dans les Bouches-du-Rhône et, singulièrement, à Marseille. Jean-Claude Gaudin n’a désormais quasiment plus aucune marge de manœuvre financière, étouffé qu’il est entre <a href="http://www.regionpaca.fr/" target="_blank">la Région</a> (<a href="http://www.michel-vauzelle.fr/" target="_blank">M. Vauzelle</a>), <a href="http://www.cg13.fr" target="_blank">le Département</a> (<a href="http://www.jn-guerini.fr" target="_blank">J.-N. Guérini)</a> et <a href="http://www.marseille-provence.com/" target="_blank">MPM</a> (E. Caselli).</p>
<p>De cette cohabitation forcée, qu’en ressortira-t-il ? Du bon sens et de l’intérêt public ou des manœuvres politiques à même de faire émerger de futurs leaders ? Probablement tout ça. Pour l'heure, l'homme fort est plus que jamais Jean-Noël Guérini qui, a la tête du Conseil général, pilotera sans nul doute toutes les opérations à venir.</p>
<p>------------------------------------------------------<br />
<strong>Marseille Provence Metropole :</strong><br />
La Communauté Urbaine de Marseille (Marseille Provence Métropole) est née il y a huit ans. Regroupant 18 communes et disposant d’un budget de 1,5 milliard d’euros, l’assemblée communautaire est composée de 157 élus. Elle est présidée par Eugène Caselli.<br />
<strong><br />
Les 33 vice-présidents :</strong><br />
1 Renaud MUSELIER<br />
2 Pierre PENE<br />
3 Georges ROSSO<br />
4 Françis GIRAUD<br />
5 André ESSAYAN<br />
6 Jean-Claude GAUDIN<br />
7 Roland POVINELLI<br />
8 Claude PICCIRILLO<br />
9 Jean-Pierre GIORGI<br />
10 Danielle MILON<br />
11 André MOLINO<br />
12 Vincent BURRONI<br />
13 Jean-Pierre BERTRAND<br />
14 Roland GIBERTI<br />
15 Christian AMIRATY<br />
16 Eric LE DISSES<br />
17 Patrick BORÉ<br />
18 Michel ILLAC<br />
19 Eric DIARD<br />
20 François-Noël BERNARDI<br />
21 Marie-Louise LOTA<br />
22 Bernard MOREL<br />
23 Philippe SAN MARCO<br />
24 Gérard CHENOZ<br />
25 Jean VIARD<br />
26 Philippe MAGRO<br />
27 Jean-Louis TIXIER<br />
28 Patrick MENNUCCI<br />
29 Pierre SÉMÉRIVA<br />
30 Christophe MADROLLE<br />
31 Samia GHALI<br />
32 Antoine ROUZAUD<br />
33 Sabine BERNASCONI</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[LCM : l'un des derniers bastions indépendants de la presse marseillaise tombe dans l'escarcelle des proches de Jean-Claude Gaudin]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=222</link>
<pubDate>Wed, 16 Apr 2008 21:43:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/04/16/lcm-lun-des-derniers-bastion-independant-de-la-presse-marseillaise-tombe-dans-lescarcelle-des-proches-de-jean-claude-gaudin/</guid>
<description><![CDATA[Ça continue de tanguer ferme dans le marigot journalistique marseillais. On est à l&#8217;heure de]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://marseilleunautreregard.files.wordpress.com/2008/04/lcm_logo.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-224" style="border:1px solid black;float:left;margin:12px;" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/04/lcm_logo.jpg" alt="" width="184" height="184" /></a><strong>Ça continue de tanguer ferme dans le marigot journalistique marseillais</strong>. On est à l'heure des règlements de compte. Si, officiellement, Jean-Claude Gaudin joue la politique de la main tendue avec son opposition, forcé par une très courte majorité (51 élus pour 49 à Jean-Noël Guérini et 1 élu FN), force est de constater que sous le boisseau, la main est ferme, elle se resserre même. Durant la campagne, nous avions fortement insisté sur <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/02/05/municipales-2008-marseille-la-presse-marseillaise-muselee-a-l%e2%80%99heure-du-non-debat-acrobatique-selon-stephane-menu/" target="_blank">les dérives et le contrôle de la presse locale</a> par des proches de l'Hôtel de ville. Il y a une quinzaine de jours encore, nous abordions déjà <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/04/03/la-gauche-a-marseille-apres-les-municipales-de-2008-oui-il-y-a-une-vie-apres-la-defaite/" target="_blank">des mouvements à <em>La Provence</em></a> avec le départ de nombreux journalistes profitant de la clause de conscience et de cession.</p>
<p>Cette fois-ci c'est la jeune chaîne de télé marseillaise, L.C.M., qui est reprise en main manu militari, estimée trop proche de Guérini pendant la campagne. Lors de la réunion de son Conseil d'administration qui s'est tenue aujourd'hui, c'est la direction de la chaine locale qui est dans la tourmente. Et, pour l'occasion, les proches du Maire UMP de Marseille ont décidé de faire le ménage. Il faut dire que ladite chaîne est détenue à 35% par la Caisse d'Epargne Provence-Alpes Corse, 10% par la Caisse nationale d'Epargne, dont l'ancien président n'est autre que Charles Milhaud, un proche de Jean-Claude Gaudin, élu sur ses listes dans le 5e secteur et fraîchement nommé Délégué aux relations économiques internationales... Reste aussi 15 % à <em>La Provence</em> du Groupe Hersant dans le capital de L.C.M., la messe est dite !</p>
<p>Ainsi donc, Pierre Boucaud est débarqué sans ménagement, malgré ses relations privilégiées avec le fils Lagardère.<!--more--></p>
<p>Hervé Schlosser, directeur général de TéléToulouse et actuel directeur adjoint de LCM a été un temps envisagé pour le remplacer. Plus simple et plus efficace, dans la grande famille de mes soutiens : je demande un ami qui m'a soutenu durant la campagne électorale, je demande le plus populaire, je demande le plus fidèle, je demande un ancien élève de la rue des Bons-Garçons... C'est votre dernier mot ? Allez, le préféré des ménagères de moins de 50 ans sur TF1 ?  Jean-Pierre Foucault lui même, qui de président devient Président Directeur-Général !</p>
<p>L'actuel directeur de l'information et des programmes, Donat Vidal-Revel, deviendrait directeur général délégué.</p>
<p>Ce jeudi matin, le nouveau P D-G doit rencontrer la rédaction, mais l'annonce de ses changements a<br />
provoqué une certaine effervescence chez les jeunes journalistes de la rédaction en fin d'après-midi.</p>
<p>Par ailleurs, on peut noter que la vidéo de soutien que Jean-Pierre Foucault a enregistré durant la campagne électorale pour soutenir Jean-Claude Gaudin a été judicieusement et soigneusement supprimé de Dailymotion. La preuve :</p>
<p><a href="http://marseilleunautreregard.files.wordpress.com/2008/04/dailymotion-foucault.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-223" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/04/dailymotion-foucault.jpg?w=400" alt="" width="400" height="310" /></a></p>
<p>Vous pouvez aussi <a href="http://www.lepost.fr/video/2008/02/25/1103751_jean-pierre-foucault-gaudin-n-a-qu-un-seul-moteur-c-est-marseille.html" target="_blank">cliquer sur ce lien</a>.</p>
<p>Faisons donc les comptes : Guy Philip, ancien directeur de la communication de Jean-Claude Gaudin à la Région et à la Ville, est confirmé comme directeur général du Groupe Hersant Media dans le sud, nouveau propriétaire de La <em>Provence</em>, <em>Nice </em>et <em>Var-Matin</em>, entre autres. Hedi Dahmani, directeur des rédactions marseillaises de <em>La Provence</em>, fier d’avoir permis au directeur de la Société des Eaux, fervent supporter du maire U.M.P. de jouer les rédacteurs en chef d’un jour se prend à rêver <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/04/03/la-gauche-a-marseille-apres-les-municipales-de-2008-oui-il-y-a-une-vie-apres-la-defaite/" target="_blank">(lire l'article)</a>.</p>
<p><em>Marseille l’Hebdo</em> , qui est dans le collimateur de l’Hôtel de Ville sera assurément la prochaine cible. On parle de le transformer en supplément féminin de <em>La Provence</em>, manière de vérouiller ses journalistes trop politiquement indépendants.</p>
<p><em>L.C.M.</em> qui vient de tomber dans l'escarcelle des proches et fidèles de Jean-Claude Gaudin.</p>
<p><em>France 3 Mediterranée</em>, qui a reçu pendant la campagne une mise en demeure du CSA, après avoir diffusé un reportage injurieux sur Jean-Noël Guérini et organisé un débat, sur l'insistance du maire UMP sortant, dont le tirage au sort de l'ordre de passage des candidats était si secret que jean-Noël Guérini à quitté le plateau avant même la prise d'antenne...</p>
<p>Le compte est bon ! Hormis <em>La Marseillaise</em>, la quasi totalité de la presse locale est donc passée presque officiellement sous la férule de l'Hôtel de ville. Et dire que la Presse écrite est, dit-on, dans un piteux état, perdant chaque jour un peu plus de lecteurs, l'information sur Internet a de beaux jours devant elle...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[La gauche à Marseille après les municipales de 2008. Oui, il y a une vie après la défaite.]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=220</link>
<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 10:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/04/03/la-gauche-a-marseille-apres-les-municipales-de-2008-oui-il-y-a-une-vie-apres-la-defaite/</guid>
<description><![CDATA[Les faits sont têtus, disait l’autre. Concédons lui alors le mot et appelons un chat un chat : l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="bulletins-de-vote.jpg" href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/04/bulletins-de-vote.jpg"><img class="alignleft" style="border:1px solid black;margin:12px;" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/04/bulletins-de-vote.jpg" border="1" alt="bulletins-de-vote.jpg" hspace="12" vspace="12" width="237" height="286" align="left" /></a><strong>Les faits sont têtus, disait l’autre. </strong>Concédons lui alors le mot et appelons un chat un chat : le 16 mars, malgré un score inespéré il y a six mois, la gauche marseillaise a été défaite.</p>
<p>Qu’un secteur bascule, avec un score bien plus maigre que ne laissaient espérer les chiffres du premier tour, ne change rien à l’affaire. Quatre a quatre, cela ne fait pas un match nul, car au Conseil municipal, il y a bien 51 élus de droite et 49 de gauche.</p>
<p>Ceux qui souhaitaient –le mot est faible—tourner la page Gaudin en seront pour leurs espoirs déçus. Alors, au moment où l’on s’aperçoit que la vague est venue mourir à quelques encablures du succès, revenons un peu sur ce qui s’est passé. Déjà, les commentateurs zélés posent leurs caméras vers d’autres horizons, zappant la bataille de Marseille.</p>
<p>Bonjour tristesse journalistique ! On célèbre le joli mois de mai avec des semaines d’avance, on s’extasie devant Sainte Carla qui ressuscite le petit Nicolas, on joue le congrès P.S. avant même qu’il n’ait commencé, on découvre la crise bancaire et les déficits pour ne pas parler pouvoir d’achat… Le train–train, quoi…</p>
<p><strong> Presse locale : vous avez dit routine ?</strong><br />
Pendant ce temps là, 41 journalistes ont décidé de quitter <em>La Provence</em>, profitant de cette merveille qu’est la clause de cession. Et le chiffre pourrait encore augmenter…</p>
<p>Dans le même temps, un certain Guy Philip, ancien dir-com’ de Jean Claude Gaudin à la Région et à la Ville, est confirmé comme directeur général du Groupe Hersant Media dans le sud, nouveau propriétaire de ladite <em>Provence</em>, <em>Nice </em>et <em>Var-Matin</em>, entre autres. Vous avez dit influence ? Non, routine, répond l’écho…<!--more--></p>
<p>Et un certain Hedi Dahmani, directeur des rédactions marseillaises de <em>La Provence</em>, fier d’avoir permis au directeur de la Société des Eaux, fervent supporter du maire U.M.P. de jouer les rédacteurs en chef d’un jour se prend à rêver. Ce rescapé de la presse people mais aussi compagnon d’infortune de Michel Butel, qui lança, naguère, « <em>L’autre journal</em> » où Marguerite Duras faisait des gammes, se fait fort, grâce à ses relations parisiennes, d’avoir de vraies pointures pour endosser le costume de red’ chef occasionnel. Ainsi, il pensait inviter Jean–Claude Izzo. Silence de mort parmi les journalistes. Il est vrai qu’au moment où Izzo s’en est allé, Dahmani ne savait peut-être pas réellement où était Marseille.</p>
<p>Autre sujet d’affrontement à venir, dans la petite cour locale du journalisme, attendons de voir comment les fiers à bras qui entourent le maire de Marseille réagiront face à la petite chaîne Marseille, <em>L.C.M.</em>, accusée d’avoir roulé contre le pouvoir local.</p>
<p>La question se posera aussi pour « <em>Marseille l’Hebdo</em> », qui n’est pas réellement en odeur de sainteté à l’Hôtel de Ville. L’astuce sera de dire qu’il faut renforcer le journal en lui donnant un orientation plus féminine… C’est du moins ce que suggère le PDG pour forcer une nouvelle vision…</p>
<p>Et hop… ! <em>France 3 Mediterranée</em>, qui a eu l’insigne privilège de recevoir une mise en demeure du CSA, après la diffusion d’un reportage injurieux sur Jean-Noël Guérini n’aura pas ce genre de souci… Vous avez dit routine, commentera l’observateur pressé d’un univers médiatique fatigué… Non, influence, répond l’écho…</p>
<p><strong> Questions en vrac</strong><br />
Il est temps de tourner d’autres pages. Celle de cet autre regard, par exemple. Qui a quand même laissé glissé trop d’encre affective au cours des derniers mois. Marseille, cap 2014, c’est l’objectif. Il faut néanmoins revenir sur certains détails du scénario qui s’achève en ce mois de mars 2008.</p>
<p>Tout n’a quand même pas été parfait dans la « belle campagne » de la gauche. De coup en coup, la machine a avancé.</p>
<p>Ce n’était pas que du bluff. La preuve ? La gauche est majoritaire dans huit arrondissements (1er, 2e, 3e, 5e, 11e, 13e, 14e, 15e).  Avec des scores allant de 50,51 dans le 5e, fatal à la victoire du champion de la gauche, à 60% dans le 1er. On pourrait ajouter dans le paquet cadeau de la défaite le 15e, où l’élection de Samia Ghali le 9 mars, laisse une gauche rassemblée à 49,74% des voix. Comptez ! Avec ça, à Lyon ou Paris, sans secteurs mais  avec les seuls arrondissements, la gauche l’aurait emporté. Sacré Pasqua ! Il reste le maître du découpage électoral sur mesure…</p>
<p>Dessinez une carte, et vous verrez là une ville coupée en deux, avec ses poches de pauvreté, ses lambeaux de mémoire ouvrière, ses zones d’influence socialiste et ses beaux quartiers, fiefs des jupes plissées et des costards qui tombent à la perfection.</p>
<p>Car il faut aussi regarder autre chose dans cet ébahissement qui a saisi certains hommes et femmes de gauche au terme de six mois de campagne…</p>
<p>Le piteux 33% (Franceschi plus Bennahmias) dans le 8e, avec une extrême gauche à 5,54%. Le piètre 39,91% du 12e, tombé à droite pour une poignée de voix en 1995 et désormais bastion de l’U.M.P. Robert Assante.</p>
<p>Ou encore l’inexplicable 53,10% de la droite dans le 4e ? Enfin, inexplicable… Façon de parler. Sans doute trop facilement compréhensible, le truc… Des quartiers dont Bruno Gilles a fait son pré carré et où les élus de gauche n’ont visiblement pas assez fait montre de leur présence depuis des décennies.</p>
<p>La remarque vaut aussi pour le 10e, où la droite est à 54% ! Fermons les yeux d’effroi face aux 62% de Teissier dans le 9e, pour maudire ceux qui, au P.S., jouent depuis des années avec les candidats et désespèrent les électeurs. Hier, un neveu de Charles-Emile Loo, un jour une femme, le lendemain, une femme verte, le surlendemain, une candidate de la diversité, pour arriver, en bout de course, à l'ex-tête de liste de 2001… Quelle audace ! Quelle imagination ! Quel gâchis !</p>
<p>Ensuite, additionnez les talents de conseillers généraux brillamment élus en 2004. Ecochard, Olmeta, Zeitoun, Rouzaud, Carlotti… Et cela vous offre une mairie à la droite dans les 4/5...Vous avez dit bizarre ? Qu’ils nous rassurent, qu’ils usent leurs semelles, pas seulement lors des rituelles campagnes électorales. Qu’ils nous prouvent que la présence sur le terrain, l’écoute, le dialogue, c’est eux, rien qu’eux, nul autre qu’eux…</p>
<p>Il faudra aussi que la gauche, qui s’est démenée en agitant beaucoup d’idées et en agitant les symboles – un intello à Euromed, que c’est audacieux ! Une beurette 1ere adjointe, que c’est gonflé ! -, mais l’agitation est-elle une politique ? C’est en ayant prise sur le réel, au quotidien, que l’on fait bouger les choses. Pas en distribuant des images pieuses pour le bon peuple laïc. Il veut qu’on lui parle, qu’on lui dise, qu’on l’entende ! Car ces élus, qui sont de bons gestionnaires, cumulent sûrement trop les mandats et oublient un peu, souvent, qu’ils sont la grâce de la volonté du peuple, et qu’il est facile, même ingrat, que l’usage du bulletin les congédie à la moindre contrariété.</p>
<p>D’accord, tout cela a fait bouger les lignes. C’est bien. Qu’en restera-t-il une fois les promesses d’un introuvable printemps laminées par le temps qui passe ?</p>
<p>Il y a une vie après le défaite.<br />
Il y a même un espoir.<br />
Jean-Noël Guérini a eu l’immense mérite de le faire vivre.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gaudin est maire, Guérini en embuscade ou en premier ministre ? Le centre renaîtra-t-il à Marseille?]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=218</link>
<pubDate>Sun, 23 Mar 2008 01:58:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/03/23/gaudin-est-maire-guerini-en-embuscade-ou-en-premier-ministre-la-renaissance-du-centre-renaitra-t-elle-a-marseille/</guid>
<description><![CDATA[
Elle était touchante cette cérémonie démocratique et protocolaire du 3e tour de l&#8217;électi]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="guerini-gaudin.jpg" href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/03/guerini-gaudin.jpg"><img class="alignleft" style="border:1px solid black;margin:12px;" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/03/guerini-gaudin.jpg" border="1" alt="guerini-gaudin.jpg" hspace="12" vspace="12" width="349" height="192" align="left" /></a><strong></strong></p>
<p><strong>Elle était touchante cette cérémonie démocratique et protocolaire du 3e tour de l'élection municipale de Marseille.</strong> Il y avait comme une intensité, une émotion visible dans tous les regards, dans les postures, presque romanesque. Une volonté de vouloir bien faire, de tamiser les risques de mauvaises surprises, de vivre honnêtement l'humilité et surtout, de prendre, quel que soit le camp politique où l'on se situât, conscience de la réalité du scrutin, la vérité des urnes.</p>
<p>Rarement le comptage des bulletins devant élire le premier magistrat de la ville, à été suivi avec autant d'attention, comme si l'impossible pouvait encore se produire. De part et d'autre, l'égrenage des bulletins, a fait retenir son souffle à l'assemblée... 47, 48, 49, 50, 51, c'est fait, Jean-Claude Gaudin est élu ! On sentait comme un "ouf" de soulagement collectif, comme si, jusqu'au dernier moment, cette victoire à l'arraché devait pouvoir être remise en cause par le secret des votes de ses amis politiques... Le maire sortant, étrangement ratatiné, se grandi spontanément, il sut désormais, qu'une charge énorme lui incombait et qu'elle était plus difficile que jamais. "Ah !!!" entendait-on dans l'hémicycle Bargemon.<!--more--><br />
<strong><br />
Voir et comprendre, réaliser en somme...</strong><br />
47,48,49, Jean-Noël Guérini, fraîchement réélu la veille à la présidence du très riche Conseil général des Bouches-du-Rhône, réalisait qu'il n'y aurait pas, pour lui, de 50, et encore moins de 51. La lenteur du dépouillement fit subitement comprendre à celui qui a obtenu le meilleur score des progressistes marseillais depuis 25 ans, qu'il ne serait pas, au final de cette incroyable aventure, maire de Marseille. Il y eut, en ce moment, comme une réalité psychologique qui s'imposât. Une réalité dont, à la seconde, loin du tumulte d'une campagne qui fut l'une des plus longues de l'histoire de Marseille, le candidat de gauche discernait l'impitoyable couperet. Sans nul doute il sut qu'il s'était imposé comme le leader de l'opposition, il comprit qu'il était devenu incontournable et que rien ne pourrait se faire sans lui désormais. Après avoir bien épluché tous les résultats, les sondages, les études prospectives, les zooms qualitatifs... Il se convint du succès et du travail réalisé : réunir la gauche, ouvrir au centre, mobiliser les baronnies et séduire au-delà de ses frontières naturelles.</p>
<p>Tout le monde reconnaît l'excellence de sa campagne, aux premiers rangs desquels les plus fidèles UMP. Il a tenu sur la longueur, et son programme travaillé et chiffré sera, sans nul doute, repris en grande partie par Jean-Claude Gaudin, une aubaine pour le vieux cacique, dans le plus grand intérêt des Marseillais. Pour autant, on sent dans le regard de cet affectif, de ce catholique pratiquant, une prise de conscience, celui de la non victoire. Le début d'un vrai deuil. Lorsque le maire enfile l'écharpe républicaine, l'homme réalise soudainement qu'il est encore assis. Sûrement douloureux.</p>
<p><strong>Les affres des derniers jours de campagne pour Guérini</strong><br />
Les derniers jours de la campagne ont été affreux pour les candidats, en particulier pour Guérini qui avoue en avoir été blessé. <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/03/19/guerini-elu-gaudin-inquiete-quelle-majorite-de-paille-ou-de-faiblesse/" target="_blank">Rien ne lui aura été épargné</a>, les tracts diffamatoires sur son nom (jouant de l'homonymie avec le chef de la pègre des années 40 et 50, nous avons même lu l'un d'entre eux qui prétendait que c'était son frère ! Sauf que lui-même est né en 1951...), les libelles en arabe distribués par grandes eaux dans les boîtes aux lettres sur la religion juive de sa femme et son opposition à la construction de la grande Mosquée de Marseille dans les quartiers musulmans ou supposés l'être (ce qui est faux, naturellement, il en est même l'un des principaux défenseurs), la manipulation de la presse notamment <em>France 3 Méditerranée</em> laissant filer, 3 jours avant le 2e tour, un reportage vidéo-trottoir l'accusant de toutes les bassesses avec mise en demeure tardive, c'est à dire après l'élection, du CSA (l'instance de régulation nationale de la presse audio-visuelle affirmant "qu'il ne fallait plus recommencer !"), l'incroyable parti pris en début de campagne du quotidien régional, fraîchement racheté par le groupe Hersant, <em>La Provence</em>. Les incroyables inscrits Varois dans le secteur éligible de  Guérini, qui laissent toujours songeur sur la propreté électorale qui ne sont pas sans rappeler, si elle sont avérées, les funestes méthodes du RPR pour emporter les "guerres" électorales avec des personnes aussi affables et peu amènes qu'un Charles Pasqua, expert peu regardant, dont les leçons font encore mouche semble-t-il. Les Giscardiens se souviennent encore des 13 millions de francs permettant d'éditer avec l'appui sans condition d'un Pierre Joxe socialiste, alors en charge de l'élection de François Mitterand, négocié dans une sombre cave du quartier latin parisien, du tract anti-giscardien, "Le petit télégraphiste de Moscou". Quand aux supposés diamants... Infamants et stupides ! Un bon deal RPR-PS ! Dieu merci l'histoire sait faire naître la vérité, une bonne leçon. Tout se sait un jour et la vérité triomphe toujours... Malheureusement toujours trop tard, les historiens sont impitoyables de vérité, 20 ans trop tard, on ne saurait les en blâmer... Mais à l'aune de l'actualité électorale de Marseille, tout fait viande à nouveau et, en l'occurrence, assaisonnée à la morale "allégée"...</p>
<p><strong>Un consensus salutaire, réel ?</strong><br />
Pour autant, le plus admirable de cette cérémonie fut l'envie de bien faire, réelle ou supposée, contrainte ou naturelle. Hormis les saillies inaudibles, violentes et hors de propos d'un Patrick Mennucci rongeant son frein, Jean-Claude Gaudin, en fin politique, sait qu'il ne pourra rien faire sans Guérini, le vrai patron de l'opposition. D'abord parce qu'il connait l'état financier de sa ville, exsangue, ensuite  parce que son opposant est le président du riche Conseil général des Bouches-du-Rhône, et qu'enfin, selon lui, les Marseillais se sont reconnus dans nombre de propositions de son adversaire. Il tend donc la main, après avoir accordé tous les bureaux et les moyens à son opposition, gage de bonne volonté (information à vérifier dans quelques semaines...). Il ne sera plus le patriarche, maître du micro pendant la comedia dell'arte que furent ses conseils municipaux de naguère.</p>
<p>Immédiatement, il estime que le slogan de son opposant "Faire gagner Marseille" n'est plus antinomique avec son ambition de faire "Partager la réussite de Marseille " (son slogan de campagne). Il avoue avoir "entendu pendant la campagne les attentes des Marseillais en matière de propreté, de logements, d'équipements sociaux, de qualité de vie". Son programme ne pourra se réaliser qu'en "recherchant avec l'opposition une convergence de vues". Le ton est donné, le fond de la mandature aussi.</p>
<p>Jean-Noël Guérini répond avec consensualité, à la hauteur de l'événement, en républicain démocrate. <a href="http://www.jn-guerini.fr/2008/03/21/jean-noel-guerini-il-n%e2%80%99est-pas-question-une-fois-les-elections-passees-que-les-idees-et-les-projets-que-nous-avons-defendus-rejoignent-le-cimetiere-des-reves-decus-conseil-municip/" target="_blank">Il félicite d'emblée  le nouveau maire, rappelle le nouvel état des forces, presqu'égal : 4 secteurs pour lui, contre 4 secteurs pour la majorité, et bombarde la criante conclusion : une fracture insupportable et dangereuse pour la Ville de Marseille. De fait, il souhaite une gestion de la ville plus "équilibrée", plus "juste."</a></p>
<p>Non sans répliquer aux affiches, aux propos et aux slogans lancés par le candidat Gaudin durant la campagne et qui laissaient supposer qu'aimer Marseille équivalait à voter pour lui, Guérini rétorque que l'amour de Marseille appartient à tous, y compris lui, sans qu'aucun ne puisse s'arroger l'exclusivité dudit amour, sans monopole électoraliste ou patriarcal. Il affine, manière d'inviter son collègue à suivre ses propres prescriptions, qu'il n'est pas question que les idées développées pendant sa campagne "rejoignent le cimetière des rêves déçus". Puisque Jean-Claude Gaudin a fait un pas vers lui, il en fait un aussi : "Le dialogue, l'écoute et le respect devront présider à la mise en forme et à la réalisation des projets sur lesquels nous serons amenés à travailler pour le bien des habitants."</p>
<p>Jean-Noël Guérini pense à un syndicat mixte des transports, expérimenté dans les villes qu'il affectionne et dont il sait les réussites, Lyon et Barcelone entre autres,  mais aussi pointe le "drame de la pauvreté, les retards dans certaines cités ou quartiers." Dans un discours cadre où l'on se demande qui est vraiment le maire de Marseille, il donne le cap de ce qu'il convient de faire : "l'urgence nous commande de dépasser la loi commune et de mettre en place les outils qui favoriseront une marche en avant profitable à chacun."</p>
<p><strong>Une mandature impossible? Le centre renaîtrait-t-il à Marseille ?</strong><br />
Au final, nous voilà dans une mandature impossible et pourtant, peut-être, salutaire. Celle d'une cohabitation in vivo, in concreto. Gaudin effectuant son dernier round électif, il en sortira à 74 ans, et Guérini préparant sa future élection, rêve d'enfance, à la mairie de Marseille. Les deux hommes se respectent. Ils vouent à Marseille le même culte, la même passion, ils sont de quartiers différents, Guérini pour le populaire quartier du Panier, celui qui a su intégrer toutes les migrations, Gaudin, pour sa mairie de Bagatelle et Mazargue, les quartiers riches et bien pourvus. Ils ne sortent pas de grandes écoles, ils se sont construits par passion, pour et par eux-mêmes. Les deux gouvernent au centre, ils sont rassembleurs. Démocrate chrétien ou social démocrate, les étiquettes peuvent être facilement collées à l'un ou l'autre. Une différence qui, en France, parait ténue, pour ne pas dire inexistante, il sera intéressant de voir ce que produira cette cohabitation...</p>
<p>Rêvons... Et si Marseille devenait le terrain expérimental de la rencontre des centres, ce qu'elle a toujours été, historiquement. Gaston Defferre, soutenu par De Gaulle pour asseoir l'anti-communisme en 1946, Vigouroux qui n'a rien fait d'autre avec le talent qu'on lui reconnaît un peu tardivement (Euromed, les lieux culturels mais surtout, "Marseille espérance", là où se retrouve tous les chefs religieux pour parler, réfléchir et proposer ensemble. Un sas de décompression génial en période de supposée guerre de religions). Gaudin, qui ne cesse d'affirmer qu'il provient de cette famille centriste (il est pourtant le vice-président du parti présidentiel et, semble-t-il, reconduit dans ses fonctions), par conséquent que sa culture est de tendre la main à un Guérini dont les gènes sont naturellement réalistes voire pragmatiques.</p>
<p>Est-ce que Marseille, une fois de plus, ne pourrait réaliser le rêve national, le pari fou et si sensé de Bayrou? Sûrement moins précis dans les concepts, sûrement plus juste dans le vivre ensemble. Creusons un peu la réflexion. Si à Marseille on gouverne sans drapeau, sans bannière, rouge, rose, orange ou bleue, le seul souci politique proviendra seulement du prochain congrès national du Parti socialiste. C'est là où le positionnement de Jean-Noël Guérini sera forcément majeur. Lui, le leader incontesté de la fédération du PS 13, dirigée par son fidèle Eugène Caselli . C'est de là que nous comprendrons la ligne à discerner au-delà de la phase, forcément centrale et rassembleuse, du moment.</p>
<p>Ségolène Royal et sa volonté de rapprochement avec le Modem, Bertrand Delanoë, lui aussi partisan d'un recentrage socialiste sans être allé au bout de ses intentions à Paris, ou la cohorte des rénovateurs ? François Hollande à raison de jouer la durée et le respect du calendrier, on verra à l'automne...</p>
<p>Guérini prétend qu'il n'est marié à personne, il a imposé un inter-groupe (PS-Verts-MoDem-Pcf-société civile) à la mairie, dont il sera le patron, mais son directeur de campagne, le très ségoliniste Patrick Mennucci, veille au grain...</p>
<p>Guérini devra trancher à l'automne, le Sénat ou le leadership municipal de l'opposition? Un seul bouillonne d'impatience, le nouveau maire du 1er et du 7e arrondissement, Patrick Mennucci en personne...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Municipales et cantonales à Marseille : Guérini élu, Gaudin fébrile... Quelle majorité, de paille ou de faiblesse ?]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=216</link>
<pubDate>Wed, 19 Mar 2008 21:57:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/03/19/guerini-elu-gaudin-inquiete-quelle-majorite-de-paille-ou-de-faiblesse/</guid>
<description><![CDATA[Au lendemain des élections locales, qu&#8217;elles soient municipales ou cantonales, les états-maj]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="550.jpg" href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/03/550.jpg"><img class="alignleft" style="border:1px solid black;margin:12px;" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/03/550.jpg" border="1" alt="550.jpg" hspace="12" vspace="12" width="322" height="242" align="left" /></a><strong>Au lendemain des élections locales, qu'elles soient municipales ou cantonales, les états-majors s'agitent pour respecter ou infirmer les promesses données aux uns et aux autres durant les campagnes.</strong> Le nombre de postes ou de sièges n'étant pas extensible à l'infini, contrairement aux engagements de campagne... Il y aura forcément des heureux et des déçus qui dénonceront avec force trémolos dans la voix la trahison de dernière minute, souvent à juste titre, c'est la loi du genre.</p>
<p>Le calendrier, quant à lui, s'accélère et les négociations vont bon train pour tirer ça au clair. L'expérience humaine est souvent douloureuse dans ces moments de vérité ou l'hypocrisie formatée des campagnes de rassemblement doit laisser place au pragmatisme solitaire de la nouvelle configuration du temps, des lieux et des personnes... Avec ses nouveaux rapports de force que l'on soit majoritaire ou non.<!--more--></p>
<p><strong> Guérini élu d'office au Département</strong><br />
Tentons d'y voir plus clair. Demain, selon la législation (premier jeudi après l'élection cantonale), le Conseil général des Bouches-du-Rhône doit élire son nouveau président avec des règles protocolaires très strictes. Jean-Noël Guérini, le presque gagnant des élections municipales de Marseille, tant sa campagne est admirée désormais jusque dans les rangs mêmes de l'UMP, parti que l'on a connu moins humble durant la campagne, a peu de souci à se faire, sa majorité est renforcée et son positionnement de leader de gauche "ouvert" et "rassembleur" ne fait désormais plus l'ombre d'un doute. Sur les 57 élus que comptent le département, 31 sont socialistes, 2 sont divers gauche, 6 sont communistes et seulement 17 sont UMP et 1 sans étiquette. Pour autant, il sera intéressant de voir comment ledit patron va répartir les pouvoirs des vice-présidences et des délégations selon la nouvelle carte électorale du département, le tout en ligne et en direct sur le<a href="http://www.cg13.fr/tele_election.html" target="_blank"> www.cg13.fr</a> paraît-il. Jean-Noël Guérini a su surprendre pendant sa campagne contre Jean-Claude Gaudin, nul doute qu'il aura encore "400 mètres d'avance" sur ce coup-là.</p>
<p><strong> Gaudin et sa majorité de paille</strong><br />
Vendredi matin aura lieu le premier conseil municipal de Marseille. Et là, les choses risquent de ne pas être aussi limpides qu'au Département. Pourquoi ? D'abord les chiffres :  49 élus de l'opposition guériniste pour 51 de la majorité gaudiniste et un élu du front National qui risque d'être souvent bien utile à l'édile marseillais, en route pour son troisième mandat. Il en a l'habitude puisque, élu à la présidence du conseil régional Paca naguère , il gouvernât avec l'extrême droite sans trop se sentir géné. Plus encore, il soutint avant même d'être candidat lui-même, contre son camp, Daniel Simonpiéri à Marignane. Ledit Simonpiéri étant un élu Front national pendant plus de 30 ans puis MNR, un court instant, avant de devenir le pourfendeur des causes pieds noirs peu affables. C'est l'homme de la statuaire immonde au regard de la relecture partisane et peu acceptable de l'histoire de la guerre en Algérie et de la paix en Méditerranée. Dieu merci laminé aux dernières élections, Gaudin ne lui aura servi de rien, et le soutien de Muselier et de l'UMP à son concurrent a été bien plus bénéfique que cette amitié gaudiniste incompréhensible...</p>
<p>Ainsi, la majorité du très habile maire de Marseille, en termes d'expressions pagnolesques quand il s'agit de charmer, est très loin d'être soudée. S'il semble acquis que le premier adjoint d'alors, autant dire Renaud Muselier, ne fait plus parti du jeu, calmé par une présidence probable à la Communauté urbaine (MPM) et un refus très abusif en termes de communication, selon la presse locale qui ne se lasse pas de cirer les pompes sans vérifier ses informations, d'entrer au gouvernement.</p>
<p><strong>Premier adjoint : Blum ou Teissier  ?</strong><br />
Bref, la lutte est quasiment ouverte entre Roland Blum et Guy Teissier pour le poste de premier adjoint. Si Blum semble tenir la corde, il est en effet bien plus fidèle à Gaudin que ne l'est Teissier, plus frondeur en ancien militaire qu'il est. Néanmoins, ce dernier est celui qui a apporté le plus d'élus à Gaudin, reconnu comme étant l'un des meilleurs parlementaires et fraîchement réélu à la présidence de la commission "défense" de l'Assemblée nationale.</p>
<p>Les dernières informations semblent vouloir nous convaincre que le prochain remaniement ministériel, autrement dit, après la présidence française de l'Union européenne, verrait l'entrée d'un Marseillais de l'envergure d'un Teissier, d'un bon oeil. Pour l'heure on répond à l'Élysée, sans trop maîtriser la langue de bois, que le choix s'est fait sur les meilleurs et que les candidats du pauvre Gaudin, que l'on tient peu en estime, "ne sont pas à niveau...". Teissier, intelligent mais trop à droite, mal à propos dans une politique d'ouverture désormais claire au centre voire à gauche, Muselier ? "trop con", "on le nourrit d'espoir, il a l' Union méditerranéenne, il n'en fera rien, on le regrette déjà... Honnêtement quelle enclume !"</p>
<p>Gaudin est fort mari de la situation, il souhaitait de tout cœur voir son principal concurrent interne catapulté à Paris, pour organiser ses affaires entre ses vrais et ses moins vrais amis locaux. Il a l'habitude, il sait faire, sauf qu'aujourd'hui, il suffit à Guérini de convaincre un seul des siens pour voir capoter ses projets municipaux. Sauf que le projet municipal du maire sortant à été ficelé à l'arraché, sûr qu'il était de sa victoire jusqu'à la mi-janvier, et surpris par la qualité de la campagne de son concurrent et de sa montée inexorable dans les sondages le donnant même gagnant contre lui, il n'a pas pris le temps nécessaire pour boucler son affaire. Le voilà seul devant ses formules d'agences de communication, 21 idées pour le XXIème siècle ! La formule l'a emporté mais quoi derrière? Nous le verrons, pour le meilleur ou pour le pire...</p>
<p><strong> UMP : une campagne fort peu morale !</strong><br />
Poussé, il est vrai par les instances nationales de l'UMP et surtout par l'Élysée. Il devait l'emporter coûte que coûte, sans trop regarder la morale. Sûrement que ce catholique convaincu et convainquant aura quelques remords de vérité au moment du jugement dernier, comme nous tous il est vrai. Sauf qu'il portait jusqu'alors sa bonne foi en bandoulière provençale, force bonnes formules à la bouche, de quoi déchanter désormais au regard  du contrôle de la presse locale, qu'il lui a valu les admonestations du CSA (instance indépendante de régulation de la Presse), un peu tardives, élections faites, et des attaques tous azimuts, souvent en arabe, pour pointer l'épouse d'origine juive de son concurrent et l'incroyable opposition inventée 2 jours avant le 2ème tour de Guérini sur la grande Mosquée, alors qu'il en avait été le principal instigateur en demandant de respecter les règles de la République sur la formation du clergé musulman.</p>
<p>Nous n'aborderons pas les surprenants 1880 électeurs du 4ème et 5ème arrondissements,celui dans lequel, étonnamment, Guérini était candidat, qui habitent et vivent dans le Var et qui ont fait élire Renaud Muselier, sans qu'ils n'aient jamais voté avant cette élection à Marseille. La justice donnera, dans 5 ans, son avis... La machinerie et les méthodes de l'ex RPR aura donc encore frappé à Marseille... Muselier connaît la musique non ? Pas grave, il est élu, il a débouché le champagne et bu au goulot avant même les résultats, un peu trop sûr de lui non ?</p>
<p>Nous tairons les excuses publiques imposées par le CSA au patron de France 3 Méditerranée, Patrick Gabet. Excuses charcutées sur leur site Internet de France 3, peu publiques parce que jamais diffusées sur le net contrairement aux préconisations du CSA. Ledit Gabet, candidat émérite aux honneurs impossibles, est si estimé par ses collègues, qu'il fut un candidat, hier tout juste, malheureux à la direction de l'école de journalisme et de communication de Marseille, soutenu par seulement 3 voix.</p>
<p>Les journalistes sont, somme toute, peu reconnaissants envers un collègue peu srupuleux lui-même des fondements de leur métier, autant dire, un minimum d'indépendance. Cela dit ils sont rares dans le coin, Lagardère et maintenant Hersant ayant dit ce qu'ils étaient, l'adoubement ou le RMI, on comprend le choix de nos valeureux journalistes locaux...</p>
<p>On ne peut que compatir et souhaiter la défaillance permanente voire la vigilance sans faille tant ils se sont reposés en oubliant le rôle qu'ils avaient à mener. Les journalistes devront se secouer les plumes ou se voir engloutir. Facile à dire et, une fois de plus, nous compatissons. Mais ont-ils choisis ce métier pour la villa avec femme et enfants? Il se trouve que ces nouveaux patrons de presse peu regardant, laissant l'oreillette ouverte pour le Gaudin ex-maire mais candidat déjà élu, s'est fait prendre pour un abusif suceur de pompes. C'est heureux mais pas assez selon nous. Surtout, la veille du second tour, un reportage où Guérini était traité d'escroc et de voleur, un scandale journalistique, digne d'une république bannière, mérite d'être catapulté très loin des sphères journalistiques.</p>
<p>Nous sortons des élections municipales dans la pire configuration politique possible. Nous vous fichons notre billet que le seul élu Front national fera souvent la couture entre les deux majorités presque égales. L'antithèse d'une bonne gouvernance. Exactement l'inverse de ce que proposaient les deux candidats Gaudin et Guérini. Les Marseillais ont tranchés, déchirés entre quatre secteurs populaires acquis à la gauche au Nord et les quatre secteurs de droite au Sud.</p>
<p><strong> L'avenir de Marseille, on reconduit sans rien dire ?</strong><br />
Précisément ce que ne devrait pas être Marseille qui avait su garder jusqu'alors son vivre ensemble, sans trop d'anicroches et qui faisait jusqu'alors, figure d'exemple mondial. Précisément la Marseille qui n'avait jamais vu poindre le moindre barbecue de voitures dans les cités, contrairement à Strasbourg et aux cités environnants Lyon ou Paris, voire Toulouse. Précisément ce qui faisait sa chance parce qu'elle se fondait sur le richesse de sa nature, qui est quasi exclusivement humaine, parce qu'elle n'avait pas su perdre le sens de la palabre et du vivre ensemble. A Marseille, ou l'on se fond humblement dans la nacelle ou on décolle ailleurs !</p>
<p>Les observateurs que nous sommes exultons, bien des choses vont se produire et nos lecteurs, nous l'espérons, nous ferons confiances, pas sûrs que les Marseillais dans leur ensemble le fassent... Honnêtement, on craint le pire, Papy Gaudin, rassurez-nous !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Municipales à Marseille, Gaudin élu à l'arraché avec une majorité squelettique, et demain ?]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=214</link>
<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 02:16:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/03/17/municipales-a-marseille-gaudin-elu-a-larrachee-avec-une-majorite-squelettique-et-demain/</guid>
<description><![CDATA[Ça y est, c&#8217;est fait ! Le prochain maire de Marseille sera le maire sortant, en poste depuis ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/03/gaudin1.jpg" title="gaudin1.jpg"><img src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/03/gaudin1.jpg" alt="gaudin1.jpg" align="left" border="1" height="231" hspace="12" vspace="12" width="359" /></a><b>Ça y est, c'est fait ! Le prochain maire de Marseille sera le maire sortant, en poste depuis 13 ans, Jean-Claude Gaudin. </b>On peut dire qu'il a eu chaud, jusqu'à tard dans la nuit, les résultats étaient encore incertains (50,42% pour lui). Sans que l'on connaisse à cette heure les résultats définitifs, ce dont nous sommes sûrs, c'est du nombre des élus à la mairie centrale : 51 pour Jean-Claude Gaudin, 49 pour Jean-Noël Guérini et un élu Front National. "Même si ce fut une élection difficile, je continuerai à être le maire de tous les Marseillais" concédait le vice-président de l'UMP victorieux. Quelle campagne !</p>
<p>Celui dont on ne donnait pas trop cher, patron du puissant Conseil général des Bouches-du-Rhône, a réussi le pari presque impossible de s'imposer sur la scène politique marseillaise et nationale en faisant trembler les baronnies UMP locales. Jean-Noël Guérini a gagné en effet, à l'issue d'une campagne incroyablement longue (il s'est lancé en effet le 8 septembre dernier, presque 5 mois avant Gaudin) et menée tambours battants, une crédibilité et une notoriété que personne ne lui accordait alors. Ayant obtenu plus de 49% des voix, il vient d'obtenir le meilleur score de la gauche jamais obtenu à Marseille depuis 25 ans. Un leader est né, sans nul doute. Il faudra compter avec cette force de la nature, qui dort peu et travaille 20h sur 24h. <a href="http://www.jn-guerini.fr" target="_blank">Il le dit dès ce soir</a>, non sans avoir félicité le vainqueur par téléphone, "le rassemblement qui s’est constitué autour de moi et de mon projet est à l’évidence porteur d’espérance pour 2014. Je vais m’y employer dès demain, faites-moi confiance."</p>
<p>Voilà que Marseille est réellement coupée en deux, quatre secteurs populaires au Nord pro Guérini et quatre secteurs aisés au Sud pro Gaudin, la pire configuration possible pour une ville qui faisait exemple mondial du vivre ensemble sans que le lien de la palabre n'ait disparu, le seul vrai "melting pot" réel. Cela n'augure pas un avenir serein dans une ville dans laquelle la richesse est surconcentrée face à la pire des pauvreté à quelques mètres de là.</p>
<p>Les verres de la victoire bues, les ripailles digérées, le plus intéressant sera de constater comment cette majorité squelettique va pouvoir gouverner sereinement. Le résultat des urnes offre le pire pour Marseille selon nous. Chaque dossier devra être négocié à l'arrachée. Il suffira à la majorité ou à l'opposition de convaincre l'un ou l'autre des élus en place pour bloquer ledit dossier.  Assisterons-nous à un gouvernement municipal de paille ?</p>
<p>Ce soir Guy Teissier, ne disait pas autre chose à la télévision, "il va falloir changer de comportement face aux Marseillais, être plus à l'écoute, plus humble" en faisant un clin d'œil appuyé à ses amis de l'UMP, manière de signifier qu'une opposition interne au parti présidentiel pourrait émerger si on ne l'écoute pas, lui qui a apporté le plus d'élus de droite à Jean-Claude Gaudin. Ambiance...</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Derniers sondages : une élection dans un mouchoir de poche pour les municipales de Marseille !]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=210</link>
<pubDate>Sat, 15 Mar 2008 13:41:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/03/15/derniers-sondages-une-election-dans-un-mouchoir-de-poche-pour-les-municipales-de-marseille/</guid>
<description><![CDATA[A quelques heures du second tour des municipales, qui verra émerger des urnes le nouveau maire de M]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="cps_hlv97_120308234922_photo00_photo_default-512x440_article.jpg" href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/03/cps_hlv97_120308234922_photo00_photo_default-512x440_article.jpg"><img class="alignleft" style="border:1px solid black;margin:12px;" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/03/cps_hlv97_120308234922_photo00_photo_default-512x440_article.jpg" border="1" alt="cps_hlv97_120308234922_photo00_photo_default-512x440_article.jpg" hspace="12" vspace="12" width="244" height="211" align="left" /></a><strong>A quelques heures du second tour des municipales, qui verra émerger des urnes le nouveau maire de Marseille, tout est toujours aussi incertain quant à l'élection de Jean-Noël Guérini, leader de la gauche et du centre ou de Jean-Claude Gaudin, le maire sortant UMP</strong>. Les trois derniers sondages d'hier affirmaient tout et son inverse, preuve que les dés seront jetés au dernier moment, dans le secret des isoloirs, sûrement à la dernière minute.</p>
<p>Si au premier tour les deux candidats ont fait presque jeu égal, avec un avantage à Guérini pour le nombre des élus, ce sont sûrement les ralliements du MoDem et le soutien à peine voilé de l'extrême gauche à Guérini qui feront la différence, alors que Le Front National a demandé à ses électeurs de ne pas se rendre aux urnes en s'abstenant ou en votant nul, autant de votes en moins dans l'escarcelle de l'équipe Gaudin. D'où sa fébrilité et sa nervosité visible ces dernières heures et quelques cafouillages dans son état-major, voire des excès racistes et injurieux notamment envers Mme Guérini d'origine juive qui, s'ils s'avéraient vrais, ne seraient pas à l'honneur des équipes Gaudin. Pour autant, sera-ce suffisant ? Nul ne le sait, les abstentionnistes du 1er tour ont assurément la clef de l'issue du 2ème.</p>
<p>La diffusion de plusieurs sondages dans les deux secteurs décisifs pour gagner la bataille de Marseille secoue grandement les QG de campagne. Tout se jouera dans les 1er (1er et 7e arrondissements) et 3e secteurs (4e et 5e arr.)</p>
<p><strong>Les derniers sondages donnent Guérini et Muselier au coude-à-coude dans le 3e secteur :</strong><br />
Selon une enquête d'opinion réalisée par <strong>l'Ifop/Fiducial pour le compte de Paris-Match</strong>, le premier adjoint au maire UMP Renaud Muselier recueillerait, dans le 3e secteur, 50,5% des intentions de vote, et Jean-Noël Guérini, le leader socialiste venu le défier dans son fief, 49,5%. Un score plaçant les deux hommes dans un mouchoir de poche avec une légère avance pour l'ex-secrétaire d'Etat.</p>
<p>Un autre sondage <strong>Sofres pour Le Figaro</strong> publié hier matin donne des équilibres similaires : 51% pour le candidat de droite et 49% pour celui de gauche.</p>
<p><strong>La surprise vient d'un troisième sondage réalisé par BVA/Orange diffusé hier soir par LCM</strong> : Jean-Noël Guérini gagnerait le 3e secteur avec 51% des suffrages alors que Renaud Muselier n'en obtiendrait que 49%.</p>
<p>A l'issue d'un premier tour qui a favorisé Renaud Muselier (42,16%) face à Jean-Noël Guérini (37,51%), ces chiffres montrent que l'écart se réduirait au point d'en inverser même la tendance. Rien n'est donc joué.</p>
<p><strong>Mennucci semble tenir la corde dans le 1er secteur contre Roatta :</strong><br />
Les sondeurs de l'<strong>Ifop et de BVA</strong> ont passé également le 1 er secteur (1 er et 7 e arrondissements) à la loupe. Le candidat socialiste, Patrick Mennucci, sortirait dans les deux cas vainqueur (52,5% pour Ifop et 51% pour BVA) de son duel avec le maire de secteur sortant, Jean Roatta (47,5% Ifop, 49% BVA).</p>
<p>Les suffrages de la gauche radicale et du Mouvement Démocrate feraient pencher la balance. Lors de la première manche électorale, les deux hommes étaient au coude à coude (39,94% pour l'élu UMP et 39,21% pour l'ex-lieutenant de Ségolène Royal).</p>
<p>Mais dans cette élection, plus encore que dans les précédentes, les sondages ne font pas les suffrages, tant il est quasi impossible à cette heure de savoir qui de Guérini ou de Gaudin l'emportera au final. D'ores et déjà, la campagne de Jean-Noël Guérini a été admirable pour s'imposer avec crédibilité et sérieux quand celle de Jean-Claude Gaudin a été suractive ces derniers jours pour tenter d'emporter l'assentiment des abstentionnistes, seule chance pour l'UMP qui ne peut compter sur des réserves au second tour après le ralliement du MoDem aux listes Guérini et à l'appel à l'abstention du Front national.</p>
<p>Dimanche, nous tournerons une page importante de l'histoire politique de Marseille, la France entière retient son souffle, l'Élysée aussi...</p>
<p><a title="marseillesecteurs1et3_bva.pdf" href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/03/marseillesecteurs1et3_bva.pdf">Consultez le sondage BVA/Orange/LCM 1er et 3e secteur</a></p>
<p><a title="48mf95-le-figaro-marseille_3esecteur.pdf" href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/03/48mf95-le-figaro-marseille_3esecteur.pdf">Consultez le sondage Sofres-Le Figaro pour le 3e secteur</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Municipales à Marseille : Lors du débat avec Guérini, Gaudin dégaine la lettre de soutien de Sarkozy]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=207</link>
<pubDate>Thu, 13 Mar 2008 04:58:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/03/13/municipales-a-marseille-debat-entre-guerini-et-gaudin-un-rien-qui-appelle-un-beaucoup/</guid>
<description><![CDATA[
Gaudin fulmine, furaxe il attaque en off à la fin du débat
A quelques encablures du second tour d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>[dailymotion id=x4p0qw]<br />
<i>Gaudin fulmine, furaxe il attaque en off à la fin du débat</i></p>
<p><b>A quelques encablures du second tour de l'élection municipale de Marseille</b> (4 jours), voilà que le maire sortant, Jean-Claude Gaudin, pourtant si sûr de lui, délivre ce soir, lors d'un débat décousu et sauvé, enfin, par un maître du jeu, M.Elkabbach, tout l'inverse ce ce qu'il souhaitait taire il y a quelques jours.  Bref, une lettre du président de la république qui propose quelque 50 millions d'euros pour Marseille.</p>
<p>Plusieurs choses doivent être notées. Il y a peine quelques heures, ledit Gaudin refusait absolument la présence de Sarkozy sur les rives du Lacydon pour cause de mauvais sondages, il disait même à qui voulait l'entendre que son dernier round serait pour et par lui-même. En réponse aux alertes élyséennes qui trouvaient l'ultime combat marseillais du vieux cacique un peu poussif. Vengeance ? réaction a rebours, les patrons de l'UMP, dont Devedjian, pensaient aussi la même chose, le vieux était cuit, occis !</p>
<p>Bref Sarkozy devait s'occuper des affaires de la nation et oublier les roches robustes qui supportent la Bonne-Mère. Loin des expressions pagnolesques qui font sa réputation, Gaudin se voyant noyé dans la lame de fond de son concurrent, a décidé de réagir, il devait donc mordre pour survivre. Il a, de fait, pris aux mollets le jeune candidat de gauche, Guérini, de loin son cadet, dont il dit tout et son inverse : prometteur invétéré et aussi expérimenté que lui puisque patron d'un budget dont il aurait rêvé, celui du riche Conseil général des Bouches-du-Rhône. Autre paradoxe. Il a usé sans nul doute de tous les arguments de la mauvaise foi avec force transpiration sur le front. Cet homme est donc devenu conscient que son pouvoir est précaire et que son projet de modernité ne vaut pas une cacahuète sérieuse, c'est à dire 74 ans à son sortir. 74 ans? oui, l'âge qu'il aura post-modernement à la fin de son dernier hypothétique mandat...</p>
<p>Poursuivons, le banni Sarkozy des affres particulières de Marseille, que ledit Gaudin a apprécié sur le tard sans jamais s'y reconnaître, sauf à se voir pourvu d'un perchoir sénatorial, beaucoup plus vif pour lui qu'une mairie épuisante qui lui échappe, tant les luttes intestines entre son directeur et son chef de cabinet sont de notoriété publique, décide, en désespoir de cause, sur son marché, une non décision électorale : tous seront là autour de moi et feront montre d'une unité de façade pour gagner. Tel est le leitmotiv.</p>
<p><b>L'étrange lettre de Sarkozy </b><br />
Mais alors Sarkozy? Le nabot raillé si cruellement par Gaudin lui-même, qui ne croyait ni en son avenir ni en sa capacité à tenir les rênes du pouvoir, le sert opportunément. Le chiquet avide non de sens mais de photos dans "Paris -Match" selon Gaudin s'entend, devenu Président de la République, lui aurait écrit une lettre édifiante.</p>
<p>1er point, la date de ladite lettre laisse songeur, elle est datée du 6 mars, donc d'avant le 1er tour. Alors pourquoi Gaudin n'en a pas parlé avant ?</p>
<p>2ème point : si elle n'est pas anti-datée, pourquoi Gaudin, comme il l'a dit ce soir lors du debat avec Guérini sur LCM,  l'a gardée sous le coude pour porter l'estocade à son adversaire dans l'entre deux-tour, alors pourquoi s'en servir à quelques jours du deuxième tour ? C'est pourtant lui-même qui pourfendait les méthodes incohérentes et violentes du Président de la République. C'est lui-même qui a refusé la venue de Sarkozy à Marseille, c'est lui-même qui l'a mouché en lui disant que sa baronnie marseillaise lui appartenait quand l'Elysée et le siège national de l'UMP pensaient que la dernière campagne électorale du vieux tardait à émerger ! Que de paradoxes opportunistes, presque essoufflant pour les électeurs qui doivent se sentir manipulés plus que jamais !</p>
<p>Mais, au fait , que dit cette lettre ? Mensonge, mensonge, pure invention.. Comme disait Giscard naguère à propos des avions renifleurs face à un parti socialiste impitoyable et menteur, revanchard et amoral. Disons un engagement personnel entre-amis, tout  au plus, comme l'avait fait Fillon en pleine campagne pour soutenir son ami Gaudin, qui le conchiait pourtant, pensant qu'il n'avait pas besoin d'un tel navet pour fleurir ses lauriers locaux... Avant, évidemment, de s'apercevoir que ledit "navet" était devenu populaire...</p>
<p>Alors nous ne résistons pas au fait de vous présenter ladite lettre in extenso, sans rien enlever, juste pour l'information. "Monsieur le maire, cher Jean-Claude", Vous noterez évidemment les mensonges et la survente de Gaudin sur la LGV. Ce n'est pas parce qu'elle " a sa préférence", selon les vœux présidentiels, que ce dernier s'engage, bien au contraire, alors que, comme son premier ministre, il aurait pu survendre pour soutenir Gaudin.</p>
<p>Guérini a raison dans son intuition d'animal politique, cela en est presque navrant pour Marseille... C'est à dire sa chute acceptée... Ce qui pouvait faire émerger la Cité phocéenne économiquement n'aura pas lieu selon-nous pour cause de quelques minutes gagnées entre le Nord et le Sud de l'Europe, c'est à dire quelques millions économisés. Paris-Nice, Barcelone-Gènes, ne passera donc pas par Marseille. C'est ainsi...</p>
<p>On reconnait le bon sens du concurrent Guérini d'aller voir, au lendemain de son élection à la la mairie de Marseille, le Président pour réclamer les 52 millions promis à l'arrachée par le Président de la République à son pourtant ingrat candidat Gaudin, qui n'y croit pas plus que nous... Nous serons néanmoins très vigilants sur ces effets d'annonce dont l'ex-RPR fut friand et, devenu UMP, toujours dans la norme. Il nous avait semblé que les méthodes chiraquiennes avaient fait long feu. Il nous avait semblé que le candidat Sarkozy, l'avait compris au point de proposer une rupture. Rien de tel, sauf qu'il s'agit du président, de quoi être très, très attentif. Nous savons le résultat, nous saurons le réclamer, le cas échéant... bref sommes-nous heureux de ce mensonge perpétuel ? Non, assurément !</p>
<p>Notre seule entrée mondiale sera donc maritime, mais il se trouve que Gaudin la brade aux croisiéristes, sans structuration économique, là aussi, cause perdue... Pas de quoi attirer Microsoft ou le siège mondial de L'Oréal. On les comprends...</p>
<p><a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/03/lettre-sarkozy-1.pdf" target="_blank">Lette du Président de la République</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Duel télévisuel entre Gaudin et Guérini pour le deuxième tour des municipales de Marseille]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=203</link>
<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 17:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/03/10/duel-televisuel-entre-gaudin-et-guerini-pour-le-deuxieme-tour-des-municipales-de-marseille/</guid>
<description><![CDATA[Après d&#8217;âpres négociations, les deux candidats à la mairie de Marseille, le maire UMP sort]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="guerini-gaudin.jpg" href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/03/guerini-gaudin.jpg"><img class="alignleft" style="border:1px solid black;margin:12px;" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/03/guerini-gaudin.jpg" border="1" alt="guerini-gaudin.jpg" hspace="12" vspace="12" width="269" height="203" align="left" /></a><strong>Après d'âpres négociations, les deux candidats à la mairie de Marseille,</strong> le maire UMP sortant Jean-Claude Gaudin et son concurrent socialiste, Jean-Noël Guérini, ont finalement accepté  de confronter leur projet lors d'un débat ce mercredi 12 mars, de 18h30 à 20h, sur le plateau de La Chaîne Marseille (LCM) en partenariat avec Europe1 (104.8 FM).</p>
<p>Ce face à face sera organisé  "à l'américaine" c'est à dire debout derrière un pupitre. Les deux prétendants à la mairie de Marseille, arrivés au coude-à-coude lors du 1er tour des municipales, répondront aux questions, souvent redoutables, de l'animateur Jean-Pierre Elkabbach.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Egalité presque totale entre Gaudin et Guérini aux municipales de Marseille]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=201</link>
<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 04:03:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/03/10/egalite-presque-totale-entre-gaudin-et-guerini-aux-municipales-de-marseille/</guid>
<description><![CDATA[Ce matin à 5h00, au regard des résultats réels bureau par bureau, nous sommes dans une quasi éga]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="gaudin-guerini.jpg" href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/03/gaudin-guerini.jpg"><img class="alignleft" style="border:1px solid black;margin:12px;" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/03/gaudin-guerini.jpg" border="1" alt="gaudin-guerini.jpg" hspace="12" vspace="12" width="343" height="352" align="left" /></a><strong>Ce matin à 5h00, au regard des résultats réels bureau par bureau, nous sommes dans une quasi égalité</strong>, les estimations de 22h00 donnant un 41 % pour Gaudin et un 40,1% pour Guérini sont très imprécises, et pour cause, il est quasi impossible de donner un chiffre sérieux, tout se passe à quelques centaines de voix près. Force est de constater néanmoins que deux têtes de liste sont élues au 1er tour à gauche, Lisette Narducci et Samia Ghali. Sylvie Andrieux quant à elle, frise la victoire à 49,19%. Du côté UMP, un seul élu, Gaudin lui-même dans son secteur et un bon score de Guy Teissier.</p>
<p>Le second tour sera donc décisif, d'abord dans les 4/5 avec un Jean-Noël Guérini qui doit absolument refaire son retard de presque 5 points. Patrick Mennucci, directeur de campagne de Guérini, semble hors de portée de Roatta sur le 1/7 avec le report des voix de presque 9% de l'extrême gauche qui a clairement appelé à voter pour les listes Guérini ce soir.</p>
<p>Tout dépendra donc de la mobilisation des abstentionnistes du 1er tour, fort nombreux à Marseille, et du bon report du Modem, qui semble presque acquis à Guérini ainsi que de l'absence de triangulaire avec le FN qui négocie pourtant âprement avec Gaudin contre la Mosquée, les finances exsangues de la ville et de la Communauté urbaine, le logement inaccessible aux pauvres et aux classes moyennes, terreau du Front National...</p>
<p>Tout se jouera donc sur la mobilisation des deux camps à Marseille. Tout se gagnera sur quelques centaines de voix. <a href="http://www.dailymotion.com/search/marseille%2Bmunicipales/video/x4nqlk_guerini-reagit-au-1er-tour-de-marse_politics" target="_blank">Guérini, élu aux cantonales dans son canton</a>, ses co-listières élues aussi de manière remarquable, semble tenir la corde, ce qui semblait impossible il y a encore quelques semaines. De l'avis de la presse locale, nationale et internationale, sa campagne a été exceptionnellement dynamique. Sera-t-elle pourtant plus suffisante ? Le temps est venu de l'efficience et de l'efficacité, bulletin par bulletin, conviction de chacun de ses proches.</p>
<p>Malgré les propos rassurants de <a href="http://www.dailymotion.com/search/marseille%2Bmunicipales/video/x4nqlr_jeanclaude-gaudin-itw-resultats_politics" target="_blank">Jean-Claude Gaudin</a>, qui stigmatise le mauvais climat politique national, "excessivement tendu pour la droite et le centre "en oubliant le fait qu'il est lui-même l'un des patrons de l'UMP, jamais l'issue des élections municipales de Marseille n'a été aussi incertaine. Les deux camps le savent.</p>
<p>Aujourd'hui, sur les rives du Lacydon, il y a deux point de vue d'égale justesse : le dernier round de Gaudin est beaucoup plus difficile que l'édile ne l'a jamais imaginé, lui qui souhaitait ne pas faire campagne tant il était sûr de sa notoriété, une vraie leçon d'humilité contre la suffisance. De l'autre côté, la lame de fond, perceptible ces derniers jours chez Guérini ne s'est pas encore traduite dans les urnes.</p>
<p>Comme si les Marseillais hésitaient encore à sauter le pas du changement. Comme si les Marseillais aimaient râler sans vouloir changer les choses vraiment, il en va de la propreté ou de l'hygiène, du prix exorbitant des loyers, du transport mal géré, de la qualité de vie pour les familles notamment en matière de places de crèche... Tout ce qui ressortait, avant le 1er tour, des enquêtes d'opinion avec des scores éminents.</p>
<p>Les prochains jours seront décisifs, l'égalité est, pour l'heure, presque totale.</p>
<p>La victoire finale appartiendra aux abstentionnistes du 1er tour !</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Municipales 2008 - Marseille : Guérini conforte son avance dans le fief de Muselier selon un sondage de La Provence]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=192</link>
<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 12:41:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/02/28/municipales-2008-marseille-guerini-conforte-son-avance-dans-le-fief-de-muselier-selon-la-provence/</guid>
<description><![CDATA[Et de trois ! Après les deux sondages publiés hier donnant le socialiste Guérini vainqueur pour l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="gaudin-guerini.jpg" href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/02/gaudin-guerini.jpg"><img class="alignleft" style="border:1px solid black;margin:12px;" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/02/gaudin-guerini.jpg" border="1" alt="gaudin-guerini.jpg" hspace="12" vspace="12" width="350" height="186" align="left" /></a><strong>Et de trois ! </strong>Après les deux sondages publiés hier donnant le socialiste Guérini vainqueur pour la première fois au 1er et au 2e tour des élections municipales à Marseille contre le maire sortant UMP, Jean-Claude Gaudin (sondage TNS-Sofres Logica pour le Figaro : 51 % pour Guérini au 2e tour, contre 49 % pour Gaudin et L'Ifop-fiducial 40 % pour Guérini, 36 % pour Gaudin au 1er tour). Voilà que La Provence confirme cette tendance dans un sondage TNS-Sofres publié aujourd'hui et annoncé hier soir sur le site Internet de la provence.com.</p>
<p>Selon les intentions de vote aux élections municipales dans les 4e et 5e arrondissements à Marseille,  le challenger socialiste Jean-Noël Guérini  devancerait son adversaire UMP, Renaud Muselier au premier tour à 40% contre 37,5%. Le premier adjoint du maire sortant se trouverait ainsi devancé par le candidat PS à la mairie de Marseille dans l'un des secteurs clé de la ville. Celui qui fera sûrement l'élection générale à la mairie centrale avec le 1er secteur (1et 7e arr.)</p>
<p>Le Front national, quant à lui, récolterait 9 % des intentions de vote, le MoDem 6,5%, la Ligue communiste révolutionnaire et les Collectifs anti-libéraux 5%. Le Mouvement pour la France et le Centre national des indépendants ainsi que la liste d'Union pour la droite nationale seraient crédités de 0,5% des intentions de vote.</p>
<p>Si le Front National est en mesure de se maintenir au deuxième tour en dépassant les 10%, le 1er adjoint UMP Muselier aura donc fort à faire pour conserver son poste dans une triangulaire généralement favorable à la gauche. Pour l'heure, toujours au second tour, les deux hommes , Muselier et Guérini, sont au coude-à-coude à 50% chacun.</p>
<p>Ces trois sondages, qui vont tous dans le même sens, indiquent donc une tendance nettement favorable au patron du Conseil général des Bouches-du-Rhône et commence à faire trembler les caciques en pace depuis 13 ans à l'hôtel de ville. Jean-Claude Gaudin aurait réunit en urgence son staff aujourd'hui pour organiser la parade. Trop tard ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Municipales : une heure après l'Ifop, un sondage de la Sofrès donne Guérini futur maire de Marseille]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=189</link>
<pubDate>Tue, 26 Feb 2008 23:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/02/27/municipales-une-heure-apres-lifop-un-sondage-de-la-sofres-donne-guerini-futur-maire-de-marseille/</guid>
<description><![CDATA[
Jean-Noël Guérini apprend le résultat des 2 sondages favorables. Il reste résolument dans l]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>[dailymotion id=x4inte]<br />
<i>Jean-Noël Guérini apprend le résultat des 2 sondages favorables. Il reste résolument dans l'action de sa campagne.</i></p>
<p>[dailymotion id=x4ijr1]<br />
<i>Jean-Claude Gaudin fébrile hier soir en apprenant les 2 sondages négatifs du jour décide, selon l'UMP, de "hausser le ton"</i></p>
<p>___________________________________</p>
<p><b>Le rythme des sondages municipaux marseillais s'accélère considérablement ces dernières heures.</b> Tous mettent en exergue une lame de fond qui donne Jean-Noël Guérini, le leader de gauche, qui mène une campagne effrénée depuis le début septembre 2007, gagnant dans tous les cas de figure contre le maire sortant UMP, Jean-Claude Gaudin. On apprenait ce soir vers 19h00 via Reuters que <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/02/26/sondage-une-dynamique-en-faveur-de-la-gauche-se-dessine-a-marseille-selon-lifop/" target="_blank">les listes de Guérini l'emporteraient par une solide avance de 4 points au 1er tour selon l'Ifop</a> ( 36% pour Gaudin, 40% pour Guérini).</p>
<p>Moins d'une heure plus tard, selon un sondage TNS Sofres-Logica pour Le Figaro, le président du conseil général des Bouches-du-Rhône obtiendrait 51 % des voix contre 49 % à son adversaire UMP au second tour des municipales. Apprenant la nouvelle ce soir en direct sur le plateau de France 3 Méditerranée, la célèbre faconde provençale du maire sortant ne pouvait cacher l'embarras, "Marseille reçoit aussi la température parisienne" riposte-t-il en ajoutant, "Nous assistons à une montée, un peu, du Front national et une stabilité du Modem, ce qui grignote un peu mes positions pendant que M. Guérini reste stable", a-t-il affirmé pour (se?) rassurer.</p>
<p>Les jeux ne sont pas faits pour autant, d'une part parce qu'il reste encore deux semaines de campagne et le vieux briscard de Gaudin réservera encore des surprises, sans nul doute. Pas fait non plus parce que, d'autre part, le savant découpage électoral par secteurs à Marseille rend très difficile les projections possibles en sièges. Reste que la partie s'annonce difficile pour Jean-Claude Gaudin. Ce soir, Gaudin poursuit sa mue, celle d'un homme qui doute, lui qui ne voulais pas même faire campagne il y a encore quelques semaines, faisant trépigner d'impatience quelques-uns de ses lieutenants qui eux, sentaient le vent tourner. L'inquiétude n'était pas tue non plus à l'Élysée ou au siège national de l'UMP.</p>
<p>Pourtant, selon l'enquête TNS Sofres-Logica pour Le Figaro, le maire sortant de Marseille accuserait trois points de retard au premier tour sur son concurrent PS Jean-Noël Guérini, avec 37 % des suffrages contre 40 %. Au deuxième tour, le président du conseil général des Bouches-du-Rhône serait en tête avec 51 % contre 49 % à son adversaire UMP.</p>
<p><b>" la tendance est préoccupante"</b><b> selon Claude Bertrand </b><br />
Claude Bertrand, directeur de cabinet et principal conseiller politique de Jean-Claude Gaudin, reconnaît néanmoins que «la tendance est préoccupante». Selon lui, la majorité municipale est pénalisée par "la progression du vote-sanction à l'égard du président de la République". La parade est donc consommée, c'est la faute à Paris.</p>
<p>«Sur le terrain, on n'utilise pas du tout l'argument anti-Sarko», martèle Patrick Mennucci, le directeur de campagne de Jean-Noël Guérini. Lui-même candidat contre l'UMP Jean Roatta dans le 1er secteur (1er et 7ème arr.), qui l'avait battu de justesse aux législatives. L'ancien responsable de la campagne de Ségolène Royal veut plutôt voir dans la progression de son patron la conséquence «de sa crédibilité en matière de gestion, acquise au conseil général, de l'adhésion croissante de la population marseillaise à son projet et du besoin de renouvellement qu'elle exprime. »</p>
<p>Les scores du FN et du MoDem respectivement crédités de 9 % et de 7 % des voix, ce qui semble confirmer le retour d'une partie des électeurs sarkozystes de 2007 vers leur vote traditionnel. Marseille aura bien valeur de test national. L'ex-Vert Jean-Luc Bennahmias, chef de file des bayrouistes marseillais, se voit déjà en profiter, dans le sillage d'une victoire de Jean-Noël Guérini. «Il y aura une majorité nouvelle à Marseille, et nous en ferons partie», confie-il à nos confrères du Figaro. Officiellement, sa liste «démocrate et écologiste» est prête à négocier une fusion avec le «mieux-disant» des deux finalistes «en matière de transparence et de développement durable» . En fait, le MoDem et le PS sont déjà d'accord pour se battre ensemble contre le chantier de l'incinérateur de Fos-sur-Mer, que Jean-Claude Gaudin estime indispensable.</p>
<p>De quoi durcir encore le matelas de sécurité du candidat de la "gauche ouverte". Celui que n'a jamais trouvé crédible le maire sortant lorqu'il pronostiquait un essouflement de la campagne de son adversaire dès le mois de novembre fort d'un sondage qui <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2007/12/05/resultats-du-sondage-secret-de-jean-claude-gaudin-pour-les-prochaines-municipales-de-marseille/" target="_blank">donnait M. Gaudin en avance de 10 points sur M. Guérini au deuxième tour</a>. Mais l'écart a fondu comme neige au soleil marseillais au fil des mois, passant à 3 points dans une enquête mi-février avant que les candidats ne soient mis à égalité, toujours au 2e tour, <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/02/22/sondage-municipales-marseille-guerini-gaudin-a-egalite-a-50-le-21-fevrier-2007/" target="_blank">selon un sondage OpinionWay du 21 février</a>. Désormais, le challenger Guérini est devenu le possible futur maire de Marseille.</p>
<p><a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/02/marseille-lefigaro.pdf" target="_blank">Téléchargez le sondage TNT Sofres-Le Figaro complet</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sondage : une dynamique en faveur de la gauche se dessine aux municipales de Marseille selon l'Ifop (26 février 2008)]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=187</link>
<pubDate>Tue, 26 Feb 2008 19:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/02/26/sondage-une-dynamique-en-faveur-de-la-gauche-se-dessine-a-marseille-selon-lifop/</guid>
<description><![CDATA[
 Les listes soutenues par le socialiste Jean-Noël Guérini arriveraient en tête au premier tour d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="mrs-lechangement.jpg" href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/02/mrs-lechangement.jpg"><img class="alignleft" style="border:1px solid black;margin:12px;" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/02/mrs-lechangement.jpg" border="1" alt="mrs-lechangement.jpg" hspace="12" vspace="12" width="300" height="330" align="left" /></a><br />
<strong> Les listes soutenues par le socialiste Jean-Noël Guérini arriveraient en tête au premier tour des municipales à Marseille</strong>, devant celles du maire sortant UMP Jean-Claude Gaudin, selon un sondage Ifop-Fiducial, publié il y a quelques minutes par l'agence de presse Reuters.</p>
<p>D'après cette enquête pour Paris Match, les listes de gauche obtiennent 40% des intentions de vote et celles soutenues par la droite 36%. Pour la 1ère fois depuis le début de la campagne, l'Institut de sondage confirme la lame de fond perceptible en faveur des listes "Faire gagner Marseille" de Jean-Noël Guérini qui, en quelques mois, est passé du statut de challenger à celui de possible vainqueur.</p>
<p>Compte tenu de la spécificité du scrutin marseillais, où le maire est élu au suffrage universel indirect, l'Ifop n'a sondé son échantillon qu'en vue du premier tour.</p>
<p>Le rapport de force électoral révèle cependant "une dynamique indéniable en faveur de la gauche, laquelle 25 ans après la dernière élection de Gaston Defferre, serait potentiellement en mesure de reconquérir cette ville symbole", souligne-t-il.</p>
<p>Pour l'institut de sondage, Jean-Claude Gaudin "pâtit sans doute de l'impopularité actuelle du chef de l'Etat et plus localement de la polarisation des Marseillais, quelle que soit leur sensibilité politique, sur la propreté de leur ville (thème prioritaire pour 52% d'entre eux devant l'insécurité)".</p>
<p>L'autre enseignement de cette enquête concerne le Front national, indique l'Ifop. Avec 11% des intentions de vote, les listes conduites par Stéphane Ravier s'approchent de l'étiage présidentiel de Jean-Marie Le Pen (13,5% le 22 avril 2007 à Marseille) et, surtout, seraient en mesure de se maintenir dans plusieurs secteurs au second tour le 16 mars.</p>
<p>Cette question constitue sans doute l'inconnue majeure de ce scrutin municipal.</p>
<p>Ce sondage a été effectué les 22 et 23 février auprès d'un échantillon de 803 personnes, représentatif de la population de Marseille âgée de 18 ans et plus. (Avec Reuters)</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Municipales 2008 à Marseille : les titans Guérini et Gaudin s'empoignent lors de leur première confrontation]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=183</link>
<pubDate>Fri, 22 Feb 2008 20:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/02/22/municipales-2008-a-marseille-les-titans-guerini-et-gaudin-sempoignent-lors-de-leur-premiere-confrontation/</guid>
<description><![CDATA[Aujourd&#8217;hui, en fin d&#8217;après midi, sur les ondes de France Bleue, a eu lieu le premier d]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a title="415_gaudin_guerini2.jpg" href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/02/415_gaudin_guerini2.jpg"><img class="alignleft" style="border:1px solid black;margin:12px;" src="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/02/415_gaudin_guerini2.jpg" border="1" alt="http://www.lepoint.fr" hspace="12" vspace="12" width="323" height="215" align="left" /></a><strong>Aujourd'hui, en fin d'après midi, sur les ondes de France Bleue, a eu lieu le premier débat entre le maire sortant UMP, Jean-Claude Gaudin et son opposant de Gauche, Jean-Noël Guérini,</strong> par ailleurs patron du puissant Département des Bouches-du-Rhône. Au-delà d'une cacophonie radiophonique entre deux tempéraments méditerranéens bien trempés due à une quasi absence de médiation, d'arbitrage et de direction journalistique, deux lectures peuvent s'apprécier au sortir de cette confrontation in vivo.</p>
<p><strong>Gaudin a compris qu'il peut perdre</strong><br />
Ceux qui attendaient le laminage en règle de Guérini par la célèbre faconde de Gaudin en sont pour leur frais, non seulement il a tenu tête mais il a fait montre d'un répondant qui, sans nul doute, doit augmenter la puissance de la lame de fond perçue ces dernières semaines à Marseille du côté de la Ruche, QG de campagne du patron de la gauche. On apprenait en effet, la veille du débat, dans un <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/02/22/sondage-municipales-marseille-guerini-gaudin-a-egalite-a-50-le-21-fevrier-2007/" target="_blank">sondage LCM-Opinionway </a>réalisé entre le 15 et le 19 février auprès de 1307 Marseillais, une parfaite égalité entre les deux principaux concurrents, égalité remarquable aussi dans les secteurs qui vont faire le futur maire de la Cité phocéenne. Autant dire aussi la perte de 10 point pour l'équipe sortante UMP en quelques semaines.</p>
<p>De quoi irriter Jean-Claude Gaudin qui pensait, il y a quelques jours encore,  son élection acquise les doigts dans le nez, et projetait dès lors une campagne aussi courte que possible, fort de sa notoriété (il avait prévu son entrée en lice officielle vers le 9 février). Cette assurance, tentons la "suffisance", n'est plus de mise désormais. Ce faisant,  il a entendu <a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/01/18/guerinigaudin-la-campagne-pour-les-municipales-de-marseille-entre-enfin-dans-le-vif-du-sujet/" target="_blank">les alertes pilotées par le Président Sarkozy</a> de l'Élysée et par ses collègues patrons de l'UMP (Devedjian entre autres), lui intimant l'ordre d'entrer dans la bataille immédiatement, défaits par les calamiteux sondages internes du parti présidentiel dont certaines hypothèses le donnaient perdant. Son avance sondagière officielle fondant comme neige au soleil, naturellement. Pas du tout préparé à cette accélération de calendrier, le site Internet de Gaudin buggait allègrement dans les premiers jours de sa mise en ligne <a href="http://www.canalplus.fr/c-humour/pid2053-c-encore-de-rire.html?" target="_blank">en choisissant des têtes américaines pour illustrer ses administrés marseillais </a>et, plus encore, ses tentes blanches disséminées dans la ville en guise de sièges de campagne par secteur ne sont pas encore toutes opérationnelles à 15 jours du premier tour...</p>
<p>Aux auditeurs que nous fûmes, l'agacement de Gaudin, souvent goguenard, distillant habituellement les formules grand-guignolesques version Pagnol, mais bien senties, pour ne pas répondre aux questions qui fâchent, s'est mué durant le débat, en agressif concurrent. C'est-là, nous semble-t-il, la plus grande victoire de Guérini. Le maire sortant a donc enfin pris conscience qu'il était en train de perdre sa mairie, il est assurément redescendu de son Olympe. C'est heureux pour la confrontation d'idées et, par conséquent, pour la démocratie locale, d'autant que s<a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/2008/02/11/thierry-noir-journaliste-a-la-provence-reagit-vivement-a-notre-article-sur-le-musellement-de-la-presse-locale-par-jean-claude-gaudin/" target="_blank">a main-mise sur la presse régionale est devenue si officielle qu'elle est insupportable aux démocrates que nous sommes, parfois  il faut dire stop aux abus et, comme personne ne le fait, Internet est le bon médium, jugez-en par vous même !</a></p>
<p>Gaudin ce soir a été fébrile, et la voix ne trahit pas, elle a tremblé, s'est muée parfois en celle d'un preux chevalier, alors qu'il était le maître de céans, le baron de sa baronnie, devant défendre avec force son propre territoire, voire même son autorité, désormais contestée... Fait rare, voire unique de mémoire d'observateur. Pas un mot sur son projet ! Pas un ! Il n'a fait que défendre, coûte que coûte, au prix d'une obstruction verbale et d'une volonté de monopolisation de l'échange, nonobstant quelques saillies mordantes, son bilan. Est-ce suffisant ? Vraiment ?</p>
<p><strong>Un premier corps à corps, pas encore un débat</strong><br />
Pour ceux qui attendaient sagement une confrontation d'idées, de projets, la déception est de mise aussi, sans nul doute. Nous avons entendu le combat de deux chefs, une sorte de premier round entre deux hommes qui se côtoient depuis des années, sans se connaître vraiment. Guérini n'ayant de cesse de clamer le respect, la bienséance, la dignité, le rappel au calme. Voilà que les deux fils de Defferre, <a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/edmonde/video/x4bq5x_edmonde-charlesroux-soutient-jeanno_politics" target="_blank">l'un plus légitime que l'autre selon l'épouse du feu-patriarche de la ville, Edmonde Charles-Roux</a>, ont pris conscience ce soir en offrant à nos oreilles attentives qu'il fallait tourner une page de l'histoire de Marseille.</p>
<p>L'échange a ceci d'incroyable que les deux hommes se sont testés, jaugés et se sont affranchis du père. Ce soir, les deux principaux candidats sont, sans qu'ils s'en s'aperçoivent, devenus adultes, politiquement s'entend, l'un sur le (trop?) tard, à l'âge d'un patriarche, l'autre ayant pris conscience durant sa campagne de ce qu'il était vraiment, un leader. Ils ont joué le rôle d'Abel et Caïn de l'ancien testament ou de la Torah. Devenus libres, ils sont en quête de la reconnaissance de leur nouveau maître, le peuple marseillais. Le propos de leurs échanges décousus s'est centralisé presque exclusivement sur l'histoire, le passé et donc sur les bilans Defferre, Vigouroux, Gaudin. Embarrassés tous deux, qui de le défendre, qui de le stigmatiser pour mieux le récupérer. Personne n'a proposé, les deux forces s'annihilant.</p>
<p>La grande frustration de l'auditeur provient du fait qu'il était curieux d'entendre les deux patrons entrer dans le vif de leur projet. Rien de tel, nous avons assisté à la pesée de deux poids-lourds avant le combat à venir. Ce débat radiophonique n'a été qu'un premier reniflage. Là aussi, selon-nous, l'exercice dans une vision objective mais pessimiste est presque un succès de Guérini qui, de facto, change de braquet dans sa campagne : il n'est plus challenger, c'est le vainqueur potentiel de l'élection municipale de mars prochain et, donc, le possible futur maire de Marseille. D'un autre côté Gaudin, ayant pris conscience de sa possible défaite va sûrement se déchaîner pour sauvegarder son pouvoir, dans le dernier round de son histoire.</p>
<p>Au fond, ce soir, nous venons d'entrer réellement en campagne entre deux rivaux d'égale stature. Par pitié sur quels projets ?</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Sondage Municipales-Marseille : Guérini-Gaudin à égalité à 50% le 21 février 2007]]></title>
<link>http://marseilleunautreregard.wordpress.com/?p=181</link>
<pubDate>Fri, 22 Feb 2008 09:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>gregdixit</dc:creator>
<guid>http://marseilleunautreregard.nl.wordpress.com/2008/02/22/sondage-municipales-marseille-guerini-gaudin-a-egalite-a-50-le-21-fevrier-2007/</guid>
<description><![CDATA[
Un sondage dévoilé par LCM le 21/02/2008 donne Gaudin et Guérini à égalité parfaite à moins ]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>[dailymotion id=x4gkyj]</p>
<p>Un sondage dévoilé par LCM le 21/02/2008 donne Gaudin et Guérini à égalité parfaite à moins de 3 semaines avant le 1er tour.</p>
<p><a href="http://marseilleunautreregard.wordpress.com/files/2008/02/sondage-lcm.pdf" target="_blank">Téléchargez le sondage complet</a></p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Gay Paris (1)]]></title>
<link>http://towntalk.wordpress.com/?p=1182</link>
<pubDate>Fri, 22 Feb 2008 04:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Benjamin</dc:creator>
<guid>http://towntalk.nl.wordpress.com/2008/02/22/gay-paris-1/</guid>
<description><![CDATA[Het weekend voor Valentijn hebben we twee dagen lang genoten van een mini citytrip Parijs. Zaterdago]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://farm4.static.flickr.com/3086/2282542402_4d05653476_m.jpg" align="left" height="180" width="240" />Het weekend voor Valentijn hebben we twee dagen lang genoten van een mini <a href="http://lamazone.wordpress.com/2008/01/22/1080/" target="_blank">citytrip Parijs.</a> Zaterdagochtend vertokken met de Thalys vanuit Luik. Zondag in de late namiddag keerden we terug. We hadden geluk met het zonnige en zachte weer.</p>
<p><!--more-->We komen aan in de Gare du Nord rond een uur of 10. Snel een weekendticket voor de metro kopen (14 euro) en dan naar het hotel. <a href="http://www.hotel-paris-morgane.com/" target="_blank">Hotel Chambellan Morgane</a>***, in de buurt van Place de l’Etoile, is goed en rustig gelegen.</p>
<p><b>Centrum / Le Marais / Le Louvre</b></p>
<p><img src="http://farm3.static.flickr.com/2385/2281752841_b087b3cb62.jpg?v=0" align="right" height="353" width="266" />We beginnen met het echte centrum: Île de la Cité met Notre Dame Dame de Paris, langs het Hôtel de Ville waar homoburgemeester Bertrand Delanoë werkt, en zo verder richting Le Marais en Centre Georges Pompidou / Centre Beaubourg.</p>
<p>De sfeer is er gezellig. Terrasjes, toeristjes, <a href="http://towntalk.wordpress.com/2008/02/14/tv-tip-tecktonik-koppen-een/" target="_blank">Tecktonik</a>-dansers (ze waren helaas te passief om te filmen). We passeren ook Les Halles met het Forum des Halles, een groot winkelcentrum. Van daaruit richting het Louvre.</p>
<p>Dit voormalig koninklijk paleis blijft indrukwekkend. Het museum gaan we niet binnen. We zijn hier twee dagen en we willen veel zien. Het is slechts mijn tweede ‘echte’ keer in Parijs. De eerste keer was ik pas 8 jaar oud. Dus ja, mijn ventje toont me de bezienswaardigheden. Toch minstens een keertje gezien hebben.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=6lXAK3Aj7iQ" target="_blank"><i><b>Aux Champs Elysées</b></i></a></p>
<p>Als liefhebber van gebouwen van de macht wil ik langs het Palais d’Elysée in de Rue du Faubourg-Saint-Honoré. 19de eeuwse neoklassieke architectuur blijft toch erg mooi. In de buurt vind je de ambassades van de Verenigde Staten, het Verenigd Koninkrijk en Japen. Geen fotootjes hier.</p>
<p><img src="http://farm4.static.flickr.com/3013/2282677506_337ca565ff.jpg?v=0" align="left" height="233" width="174" />Op naar de Champs Elysées. Je vindt er zowel chique <i>flagship stores</i> als goedkope retailketens, bioscopen, discotheek Le Queen, showrooms, megastores etc etc. Even kijken bij Gap en Benetton voor mannen. Twee dingen die we in België moeten missen. Bovendien was het toen het einde van de solden. Koopjesjacht!</p>
<p>We gaan helemaal te voet tot aan de Arc de Triomphe, waar de eeuwige vlam van de onbekende soldaat op dat moment wat extra aangewakkerd word. Hier mag je wel de Marseillaise <a href="http://omtersaaist.net/2007/07/22/ik-wist-het-wel/" target="_blank">meezingen</a>.</p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/NCT5Zo2wXxU'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/NCT5Zo2wXxU&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>Na een korte pauze in het hotel gaan we eten in bistro <a href="http://www.sudouestetcie.fr/" target="_blank">Sud-Ouest &#38; Cie</a> in de wijk Montparnasse. Je eet er vooral eend. Het menu van 34 euro omvat naast drie gerechten ook de huiswijn, water en koffie. Onklopbare prijs/kwaliteit.</p>
<p>Nadien gaan we uit in homowijk Le Marais, maar dat is een ander verhaal. Net als zondag.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Great Movie Scenes - No 1]]></title>
<link>http://adamsmith.wordpress.com/?p=35</link>
<pubDate>Thu, 21 Feb 2008 05:41:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>adamsmith1922</dc:creator>
<guid>http://adamsmith.nl.wordpress.com/2008/02/21/great-movie-scenes-no-1/</guid>
<description><![CDATA[
Casablanca - The Marseillaise

The scene in Rick&#8217;s Cafe Americain where Laszlo starts the sin]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.statcounter.com/" target="_blank"><img src="http://c46.statcounter.com/3729213/0/88cabc0d/1/" border="0" alt="invisible hit counter" /></a><br />
<b>Casablanca - The Marseillaise</b></p>
<p><span style='text-align:center; display: block;'><object width='425' height='350'><param name='movie' value='http://www.youtube.com/v/_iYbEPZVVIA'></param><param name='wmode' value='transparent'></param><embed src='http://www.youtube.com/v/_iYbEPZVVIA&rel=0' type='application/x-shockwave-flash' wmode='transparent' width='425' height='350'></embed></object></span></p>
<p>The scene in Rick's Cafe Americain where Laszlo starts the singing of the French National Anthem to combat the singing of the Nazis, with shots of a luminously beautiful Ingrid Bergman.</p>
<p>Beautifully shot,  and one of the great scenes in this great movie</p>
]]></content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>
